La culture fruitière sans arrosage

  1. greffer.net
  2. >>
  3. Hors-sujet


autrevie a écrit le 16/01/2007 11:30 (ref msg # 5450 )
Le "polyter" est un Hydro-rétenteur Fertilisant. Ce sont des granulés biologiques, qui peut absorber 100 à 600 fois son poids sec initial. Il protège, en formant une réserve d'eau, la plante de tout stress hydrique.
Le prix est d'environ 15 à 20 euros le kilo.
il faut 20grammes de polyter/arbre planté
Cela a un impact sur la vitesse de croissance(environs x2) des arbres,la qualité des récoltes,et une mise a fruits d'environs 2x plus rapide..

http://www.polyter.org/


Le Procédé IRRIGASC http://www.irrigasc.com/
est simple a fabriquer soi meme, demande d'etre régulier mais avec quelques litres par semaine et par arbre vous n'aurez pas de perte (surtout chez nous)


Le superoots est un super pot qui bonzaïfie les racines des arbres,cela créer des supers enracinements : les plantes peuvent enfin s'épanouir dans un pot. www.superoots.com
Plus de problème avec les enracinements qui tournent dans les pots
concervation du pivot!
une merveille à découvrir.


Le composte et les broyeuses Jean pain à fait parlé d'elles dans le monde entier,la culture s'en arrosage devien possible.
il s'agis du fameux composte des templier se faisant en 111jours
il se fait uniquement avec des végétaux riche en carbon et les pus fin possible,le tas doit monter à 3M de hauteur et les végétaux aché les plus finement possible
en simplifiant le procédé ont peu le décrire en 3 phases 1l' entassement 2l'arrosage 3 le détassement

21 cm de ce composte permetent de cultiver s'en arrosage les légumes meme sur de la roche.
le BRF est un autre proceder lié aussi au broya de branches
il existe d'autre manières de préparer les broyas.
compostage,enfouissage,paillage,en lombriculture(de moi,c'est impressionant demandez moi en message priver si vous désirez des info sur mes lombricultures,"le culte du lombric"
autrevie a écrit le 23/01/2007 13:09 (ref msg # 5683 )
Pour ma part je plante mes fruitier en cuvette et remplis de 10cm de broya,puis 20cm de bouses de vaches,puis 10cm de feuilles d'arbres puis environs 7cm de fougère....ensuite j'entrepose des brindilles et ronc d'arbre a moitier pourris(pour maintenir la production de l'humus sur le long thermùe et ensemencer le tas de champignons symbiotiques)

je n'arrose juste qu'une fois à la plantation...apres j'ai beau vérifier l'humiditée reste tres concentrée.
et les fruitiers ont une grande croissance.
autrevie a écrit le 08/05/2008 23:22 (ref msg # 16927 )
woua 400 visites!
personne n'est bien bavard sur le sujet...

bon bha je vais continuer a parler tout seul...j'ai pas ces problèmes mais j'en connait qui luttent ferme dans le var et Cévennes...

En Australie y a des "galèrien" qui ont fabriqué une sorte de dalle en chaux pour récupérer la pluie et la canaliser vers une misérable parcelle de meme pas 1m²...ou ils cultivent des aromatiques...comme c'est mignon
ont pourraient imaginer la meme choses avec des pierres assez plates et en faire des tuiles
je fait cella avec des ardoises mais dans le sens inverse...afin que la pluie s'éloigne des figuiers....cella améliorerais leurs résistances au froid l'hiver,ca mulch et chauffe le sol,la rosé s'évapore vite ce qui est bon pour les figuiers de ma région.

y a d'autre "galèrien"des zones arides qui creusent des tunelles (qui par effet de cheminé fait circuler l'aire),puis y stockent de grosses pierres afin que l'humiditée nuptiale se condense et apportent un peu de fraicheur durant la journée...yahoou vive la jeunesse...

d'autre folichons vont biner leurs parcelles avant le lever du soleil pour que la rosée soit incorporée au sol....ils binent TOUT les matins leurs champs de céréales(millet) yahhoooou ca entretien la santé...ainsi ils arrivent à vivre dans un endrois ou ils ont pas à passer la tondeuse...c'est naturellement sobre,zen...

faudrais pas oublier les trous en "araigné" c'est un sytème de plantation permaculturelle pour zone aride,ca fait tres....culture irriguées Marocaine
bon voila dans une pente les trous de plantations sont plantés en quinconce
et relié par des rigoles lors des pluies breves mes diluviennes qui frappent la battance,et normalement ne pénètre pas le sol, elle rejoignent un trou qui vite se remplit d'eau puis va vider sont surplus dans la rigole menant à ceux du dessous,chaque arbre a deux rigoles menant à deux trous de plantation eux meme ayant deux rigoles irriguant deux trous etc....
ainsi toute l'eau qui coule sur la pente rejoint les cuves ou sont planté les fruitier....c'est un bon travaille à la houe....yahooou le dos.
un amis permaculteur de Californie a observé une tel culture,il m'a dit que ca marchait super bien.

autre astuce trouver un endroit fait de falaises pentues et construire un grand V en super adobe par exemple cella canalisera toutes les précipitations...vers un creux....bordé de buttes sur laquelle pousse des fruitiers qui ombre la précieuse zone humide centrale

n'oublions pas le mulch de pierre... contre la batance ou les terres farineuse ca aide(chez moi c'est souvent de la farine)t'arrose et une demi heure apres y a tjs la petite flac qui se maintien dans la cuve...il faut pétrire à la main...quel taf,vive le mulch.
hélas certain légumes n'aiment pas trop le mulch....comme les oignons par exemple quel galère...

y aussi le fait de creuser des petits faussée dans le sens opposé à la pente...ca,ca marche aussi super bien,humidité,aèration,une tres grande faune en profite(insecte,animeaux,vegetaux)steph holzer en Autriche fait cella,une communauté au Portugale à fait le meme chose...ca pousse enfin!ont peux meme incorporer des tronc d'arbres dans les buttes en se décomposant ca fait une sorte d'éponge avec plein de mycelium tien je crois que Fukuoka fait la meme chose avec ses acacia morishima....
patrice a écrit le 09/05/2008 07:32 (ref msg # 16933 )
Merci d'avoir expliqué le système "toile d'araignée", c'est tout bête ce systeme de trop plein qui se déverse dans les autres trous, mais il fallait y penser...
claudeduvar a écrit le 09/05/2008 21:16 (ref msg # 16956 )
autrevie a écrit:
y a d'autre "galèrien"des zones arides qui creusent des tunelles (qui par effet de cheminé fait circuler l'aire),puis y stockent de grosses pierres afin que l'humiditée nuptiale se condense et apportent un peu de fraicheur durant la journée...yahoou vive la jeunesse...


voici un lien vers un de ces puits aériens, jolie construction, peu efficace, nous savons maintenant qu'il faut des matériaux léger ( un peu comme l'herbe qui récupère la rosée du matin

http://www.histoire-eau-hyeres.fr/612-pu...
floyd a écrit le 09/05/2008 21:50 (ref msg # 16959 )



Un petit fossé comme sur ce croquis?
autrevie a écrit le 09/05/2008 22:50 (ref msg # 16960 )
oui,mais ce sont "des"petits fossés (comme sur le croquis)
super Claude pour le liens!
je savait pas que ca pouvait etre décrit si bien sur internet...

pour finir j'ajouterais que la manière la plus simple c'est de mélanger les différents types d'enracinement des plantes....
les pivotantes aère et rapportent l'humiditée des profondeur les tapissantes protège du soleil(évaporation)cella encaisse le tassement par les pluies de maintenir un couvert permanant
il faut utiliser tout l'espace par des plantes utile,mélanger les plantes utile aux plantes pivotantes et tapissantes ainsi pas de désherbage moins d'arrosage,plus de labourage,et moins d'attaque car plusss de diversité.
plus ya de plantes plus ya d'humiditée dans l'aire et donc plus de fraicheur,en créant des...prairies et surtout rasant des forets nous créons des inondation l'hiver et des canicules l'été...
l'extreme sud de la france chauffe de plus en plus,ca manque d'arbre...le désert commence à naitre...apres y a plus que polyter irrigasque dynamite et barre à mine pour nous sortir de la.
le désert avance...plantons du feuillus.... créer de l'ombre c'est le premier stade,plantez des aulnes d'italie(alnus cordata)si si ca pousse et vite!feuilles réflechissant la lumière,rustique,culture de mycorhize,ombre tres bénefique pour les semis(croissance x2 à x4)....
apres il faut tétariser les aulnes et autre pionnier ou bien les abbatre quand il commence à concurencer les jeunes plants de semis.

n'oublions pas:l'ombre avant tout!
floyd a écrit le 14/05/2008 19:21 (ref msg # 17101 )
Une astuce à mi chemin entre la plomberie et l'électricité, pour distribuer avec précision une eau rare.
http://pagesperso-orange.fr/stippylesite...
claudeduvar a écrit le 16/05/2008 11:44 (ref msg # 17140 )
Concernant la lutte contre la sécheresse quelques remarques générales relatives au sud de la France

- contrairement à l’imagerie populaire les plantes souffrent plus de l’excès d’eau que du manque, si elles peuvent résister à une longue période sèche et réapparaitre à la faveur d’une pluie par contre quand les racines baignent en permanence c’est la fin assurée.

- Comme on ne peut agir sur les caprices du ciel il est préférable de se concentrer sur le sol et améliorer le pouvoir tampon de celui ci : taux d’humus important, terre meuble propice à un enracinement harmonieux et en profondeur si possible.

- La concurrence entre les plantes pour l’eau est un épineux problème, la technique des cultures entre les haies préconisée par l’agroforesterie (culture en couloir) et essayée dans divers pays tropicaux est remise en question car les échecs sont nombreux.

- J’ai fait de nombreux essais, les meilleurs résultats je les ai obtenus avec engrais vert en période humide et travail du sol l’été

- L’irrigation demande une grande maitrise technique, en agronomie c’est à mon avis la partie la plus délicate. Ce que l’on considère comme un remède s’avère plus dangereux que le mal lui-même. 2 exemples significatifs : les oliviers plantés sur nos ronds points avec pelouse aux pieds, il suffit de regarder : ces arbres dépérissent (sur quelques années). Les cerisiers devant les maisons individuelles, sur un sol déjà sec et non perméable on apporte régulièrement de l’eau (50 à 100l) ça ruisselle mais au final on concentre l’eau sur un volume qui ne correspond pas à celui exploité par les racines, celles-ci montent vers la surface se concentrent et au final l’arbre s’affaiblit.

- Pour ceux qui laissent un couvert permanent il faut à mon avis être patient et ne pas tondre trop tôt et trop ras, une plante est programmée pour accomplir son cycle et se reproduire si on l’empêche elle n’a de cesse de tenter d’y parvenir et donc consomme de l’eau.

- Ne pas essayer (sauf pour les collectionneurs) de faire végéter une plante dans un sol et un climat qui ne lui correspond pas

- Préférer les plantes issue de semis avec racine en pivot.
floyd a écrit le 16/05/2008 12:57 (ref msg # 17142 )
Entièrement d'accord avec les infos de Claudeduvar.
En particulier sur ces deux points qui pondèrent l'enthousiasme des arroseurs, même avec l'astuce que j'avais transmise.
"L’irrigation demande une grande maitrise technique"
Trop ou trop peu, trop souvent et peu, les risques d'une irrigation à contre-temps ne sont pas à négliger. Bien connaitre le sol, profondeur, porosité, capacité de rétention. Des notions agronomiques qui deviennent efficaces après des mesures sur le terrain ou en labo.

"Ce que l’on considère comme un remède s’avère plus dangereux que le mal lui-même"
J'allais dire "la dose c'est le poison" comme en médecine. Parmi les facteurs à maitriser, le débit et la dose:
-en sol sableux, une petite dose, fréquente, apportée rapidement.
- en sol limoneux, une dose plus forte, plus rare, apportée lentement.
- en sol argileux, une dose forte, rare, apportée très lentement.
Les "secrets" sont là!


greffer.net >> Hors-sujet