Le maronnier peut il etre utiliser en porte greffe

greffer.net >> Autres fruits

fiomenton a écrit le 15/12/2016 22:48 (ref msg # 55707 )
Bonjour a tous.
Je possede une allee de jeunes marronniers (plante trop serre par l ancien proprietaire) ca ne sert a rien a part mettre des marrons et des feuilles pleine de mineuses partout.. .je voudrais la supprimer ,mais j aurais voulu avoir confirmation avant ,qu aucune essence de fruitier ne serait potentielement succeptible d etre greffe dessus?
Merci
clow a écrit le 16/12/2016 02:01 (ref msg # 55710 )
Bonsoir, je me permet de te répondre et te confirmer qu'aucun fruitier ne peut se greffer sur marronnier ni même le châtaignier, la seule chose à ma connaissance que tu pourrait y greffer c'est du marronnier décoratif à fleurs rose.
fiomenton a écrit le 16/12/2016 11:05 (ref msg # 55716 )
Merci pour ta reponse.je m en doutais un peu mais au moins j aurais la conscience tranquil..
gavot a écrit le 01/04/2017 10:24 (ref msg # 57689 )
La génétique récente a montré que les marronniers (hippocastanées) devaient être classés dans la famille des sapindacées, plutôt tropicale. De même que les érables (acéracées)
Le litchi (Litchi sinensis) appartient également à cette famille.
J'ai tenté la greffe du litchi sur marronnier d'Inde, en pendule, sur de jeunes plants de 2 ans issus de semis.
Malgré des difficultés provenant des différences physiologiques entre un greffon de plante tropicale et le PG de climat tempéré avec saison d'arrêt de végétation, le sujet s'est développé suffisamment pour donner déjà quelques fruits.

L'an prochain,encouragé par cette expérience je tenterai la greffe du litchi sur érable à sucre du Canada, pour pouvoir préparer des litchis au sirop à partir d'une plantation demandant un minimum de place !



ké20 a écrit le 01/04/2017 14:21 (ref msg # 57693 )
n'étant pas scientifique , ni dans le domaine d'arboriculture même si cela m'intéresse fortement , je te remercie Gavot pour ce complément d'info très intéressant .

Par contre , ne m'étant jamais encore trop penché sur les classifications des végétaux , je ne comprends pas donc la principale info qu'il faut regarder pour voir les compatibilités entre végétaux proches ... (merci de m'éclairer à moins que Wikipédia est un article bien rédigé )
Je dirai famille , mais il y a peut être aussi d'autres choses à suivre.

Par curiosité , le pistachier pourrait aussi être compatible avec le marronnier d'inde ? Même ordre mais pas même famille
Voici sa classification
Classification Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Sapindales
Famille Anacardiaceae

Genre
Pistacia
Classification phylogénétique
Ordre Sapindales
Famille Anacardiaceae
clow a écrit le 01/04/2017 14:22 (ref msg # 57694 )
Alors là bravo
gavot a écrit le 01/04/2017 14:32 (ref msg # 57695 )
A Ké20 :
Le seul exemple que je connaisse de compatibilité de greffe entre espèces de familles différentes, c'est, au sein des succulentes , la greffe d'une Alleudia (Didiéréacée, famille de succulentes de Madagascar) sur une cactée porte greffe (famille Cactacées).

Au sein d'une même famille, même entre genres morphologiquement proches, il y a en revanche de nombreuses incompatibilités, telles la bien connue pommier/poirier.

On peut dire que, our la compatibilité au greffage, l'appartenance à une même famille est une condition très généralement nécessaire, mais nullement suffisante !
Foufouche a écrit le 01/04/2017 15:45 (ref msg # 57699 )
Ké20 (eh regarde le calendrier quand même, pigeon pigeon pigeon )
Excellent!
ké20 a écrit le 01/04/2017 20:41 (ref msg # 57700 )
Oh pu... ouais ..... ça aurait pu !
La nature ...
clow a écrit le 01/04/2017 22:05 (ref msg # 57701 )
Oh, alors là j'avais littéralement zappé moi, comme quoi il suffit de trouver l'intérêt pour suscité la tentation de mordre dans........ ( le fruit défendu ) .
JM a écrit le 02/04/2017 07:39 (ref msg # 57703 )
C'est ficus sur marronnier !
harry a écrit le 22/11/2017 08:38 (ref msg # 60428 )
Peu t'on greffer du litchi sur quelque chose qui pousse dans nos régions pour le rendre un peu plus rustique ,l'expérience a t'elle été tenté ?y a t'il a votre avis des possibilités?
clow a écrit le 22/11/2017 15:00 (ref msg # 60429 )
A part les sapindaceae de nos régions peut être mais comme le dit gavot rien n'est sur ( ex : avocat sur laurier noble c'est juste un exemple qui montre un arbre de nos climat et un tropical rien à voir avec les sapindaceae ) faudrait tester sur plusieurs sujets pour voir.

De plus c'est surtout niveau racinaire ou cela aurait un impact, voir dans une moindre mesure sur ses besoin en eau et une certaine résistance à un climat autre que tropicale mais pour ce qui est de la résistance au froid je pense qu'il ne faut pas se faire d'illusion .


Par contre je pense qu'au niveau du noyaux certaines choses pourrait être tenté, en expérimentant qu'elle noyaux arrive à conservé sa capacité germinative après période plus ou moins longue en atmosphère froide voir gelée.

Les arbres de nos régions on par nature cette capacité, sinon les pépins de pommes ne supporteraient pas le gel hivernale c'est cela qui me pousse à dire q'un noyaux qui résiste au froid donnera avec plus de chance un arbre ayant développé des résistances aux températures négative.

Je sais que cela paraît stupide, mais sans doute moins qu'acclimater un arbre qui c'est développer à la base dans des conditions proche de ses origines .

Sans oublier que les arbres on quand même déjà montré des résistances incroyable ( gingko biloba ) et que la planète a déjà connu de nombreux bouleversement climatique .

Pour moi je ne vois que de chemins possible l'hybridation et la sélection au niveau germinative, la greffe améliorera s'en doute un peu mais sera de loin suffisante pour un arbre tropicale.

Cependant l'hybridation pourrait s'avérer intéressante pour l'obtention d'un porte greffe compatible avec ces diverses variétés.

Pour celui qui voudrais tester alors à tester d'abord les diverses anona sur asiminier pour voir si il peu y avoir un réel pouvoir d'induction au résistance de température de nos climat.

Bonus le longanier est s'en doute préférable au litchi dans un premier temps.
fiomenton a écrit le 22/11/2017 18:10 (ref msg # 60431 )
En prenant le cas des agrumes ,ceux greffes sur poncirus gagne quelques degres de resistance au froid (enfin c est ce que j avais cru comprendre).le porte greffe ne jouerait en rien sur la resistance au froid de la partie aerienne ?
gavot a écrit le 22/11/2017 19:27 (ref msg # 60433 )
Concernant tout d'abord la résistance au gel induite par un PG résistant (typiquement, le poncirus pour les agrumes, l'asiminier pour les annones) il me semble que celle ci est encore une hypothèse, qui reste à prouver. D'autre part , serait elle prouvée chez les citrus, par exemple, ceci n'implique pas automatiquement, il me semble, que la propriété soit généralisable à l'ensemble des familles de végétaux greffables.
Concernant la greffe du litchi sur d'autres sapindacées, les familles ou sous-familles de la région tempérée (hippocastanées, acéracées) paraissent bien éloignées morphologiquement du groupe des litchis, ramboutans, longanes...
Effecivement le longane est donné pour plus résistant au froid que les autres, cultivé en Californie par exemple. Probablement est il cultivable en Corse, paut-être dans les endroits abrités de la Côte d'Azur. Ensuite le greffer en litchi...
clow a écrit le 22/11/2017 20:10 (ref msg # 60434 )
Comme je l'ai dit le porte greffe peut générer quelques degrés de résistances surtout au niveau racinaire mais pas au point de dépasser les limites d'une variété dont les bois on été pris sur un arbre n'étant pas adapté à notre climat et l'ayant jamais connu .

L'hybridation reste la meilleur solution d'un point de vu génétique pour récupérer les résistances d'une variété en les fusionnant avec une autre mais on n'a pas la même variété au final.

Quand à l'adaptation par noyau qui me semble en tout cas pas plus stupide ( même si un peu osé ) que l'adaptation d'une variété selon le principe du petit à petit ( principe qui peu repousser certaines limite mais là aussi loin d'être suffisant, à moins d'envisager pour une culture en serre froide ).

Le petit à petit ( je considère les semis respectant les tendances naturel de la variété donc chaleur lors du semi et les variétés greffer sur porte greffe résistant ) peu générer quelques résistances mais pour avoir un résultat faudrait des années et des années et ce pas sur la plante mère mais en récupérant les semences des fruits des variété les plus robuste et faire cela sur plusieurs générations ce qui reviens à pratiquer des hybridations. Cette pratique à déjà était étudier pour les agrumes et amener quelques résultats.

http://www.fruitiers-rares.info/articles...

http://www.pepinieredubosc.fr/agrumes-ru...


Je pars du principe que le noyau est un organisme vivant déjà préformé et capable de se nourrir ( eau, chaleur etc ) et de sentir les différence thermique, mais protégé par l'enveloppe du fruit ( enveloppe qui contient des élément minéraux sans oublier le sucre capable faut pas oublier d'abaisser le point de congélation) sans oublier non plus que le noyaux est aussi tout l'arbre à l'état concentrer .

De ce point de vu je considère qu'un noyau possède autant sinon plus de capacité d'adaptation que le végétale déjà germer et former .

Cependant j'ignore encore si c'est une réalité ( je suis en période d'expérimentation sur une large gamme de semence ), j'ignore si il vaux mieux expérimenter avec noyau dans le fruit ou noyau sorti du fruit ( mais qui risque de rentrer en dormance ) et j'ignore aussi ( si cela venais à réussir ) si le fruit que j'aurais au final, car outre le fait qu'on part d'une semence donc d'un hybride incertain il peu y avoir un effet de mutation de certains gène par cette action.

L'évolution ( amélioration des espèces ) passe par diverses points
1) l'hybridation pouvant fixer les caractéristiques les plus avantageuses pour la survit dans tel milieu.
2) la sélection ( une fois l'hybridation réalisé ) qui permet de supprimer les individus non apte
3) la mutation


C'est seulement en suivant ses 3 points qu'on peu faire évoluer et adapter une espèce ou variété à un milieu.

Les mutations peuvent être très diverses dont greffes dans certaines circonstances, et entre entre dans la possibilité des espèces à s'adapter brusquement .

A tester la greffe en 3 étages : étage 1) poncirus avec ces feuilles, étage 2) oranger doux avec ces feuilles, étage 3 ) poncirus

Pour voir si le fait pour la variété oranger d'être prise en sandwich par le poncirus peut amener des variations de résistance grâce au sèves brute et élaboré transitant par l'oranger.
clow a écrit le 23/11/2017 20:44 (ref msg # 60441 )
Un arbre de la famille des litchi qui pourrait être tenter dans les régions clémente de France voir peut être en Charente maritime sur les iles ( Île de Ré par exemple qui est dit climat océanique à subméditéranéen ) voir le littoral dans les zones ou l'on peu y cultiver le laurier rose, est le quenettier qui serais résistant à -8°.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quenettier

https://agroneo.com/plantes/arboricultur...
harry a écrit le 23/11/2017 21:26 (ref msg # 60443 )
Merci pour vos réponses fort instructives .Un point que j'ai trouvé passionnant est celui de la mise au froid de noyaux pendant x(a des températures négatives ou proche du point de congélation) temps puis du semis ,les graines capables de germer et de donner une plantule pourrait donner quelque chose de plus adaptable à un climat plus frais voir être résistant au gel . Combien de temps faudrait t'il mettre des graines de litchi par exemple sachant que leur durée de vie est limité (graines fraîches)dans un frigo pour avoir une sélection naturelle ?Les litchis ont diverses origines celles du centre de la chine(sichuan s'il en existe) par exemple pourraient être tenté en premier s'il était possible d'avoir des semences la réussite seraient peu être beaucoup plus concluante mais avec des variétés adaptés plus au sud comme en thaîlande pourrait on avoir le même résultat à votre avis?
clow a écrit le 24/11/2017 02:10 (ref msg # 60445 )
Comme je l'ai dit je suis en période expérimental donc pour des précisions faudra attendre quelques années, cela dit comme je l'ai mentionné plus haut j'ignore si il vaux mieux expérimenté sur noyaux hors du fruit ou noyaux restant à l'intérieur ( donc avec le fruit entier ). L'intérêt du fruit entier c'est que la chair est remplie de minéraux et conserve la semence fraîche enfin tant que le fruit n'est pas déshydraté.

Donc faut tester sous plusieurs condition:

noyaux semé direct en automne.
noyaux mis en situation atmosphérique proche du gel avec des moments moins pousser et d'autres plus ( cela revient à imité la nature plus chaude en journée qu'en nuit ).
fruit laissé à l'extérieur ( c'est ce qu'il se passe dans la nature quand un fruit tombe )
fruit mis en situation froide .

Faut tester et voir avec un grand nombres de semences car faut bien se dire que ce sera la sélection et que les résultats pourrait être très petit ( genre 5 plantule pour une centaine de semé ) mais peut être aussi nul la première fois ce qui pourrait décourager .

Toujours est il que je suis persuader qu'on a plus utilité à faire ainsi, qu'à acclimater des variétés semé en situation chaude ou même importé sans avoir connu une atmosphère froide. Les pépins de pommes, de poire etc germe au printemps mais passe par cette atmosphère, on pourra rétorquer la peur des semences gelée, mais ses pépins ( tout petit ) arrivent à germer au printemps alors qu'ils sont juste recouvert très légèrement de terre voir juste de feuilles morte.

Ma conclusion est qu'un noyau résistant au gel et capable de germer ( étant tout l'arbre sous forme concentré ) sera en toute logique bien mieux adapter à résister aux période froide donc moins de perte de temps à ce demander si l'arbre qu'on a semer au chaud arrivera à passer l'hiver en tout cas le pourcentage de probabilité qu'il survive ( survivre ne veux pas dire qu'il ne perdra pas ces feuilles ni que les rameaux résisterons, oui il peu très bien survivre mais repartir de souche ).

Cela dit je réitère ce que j'ai dit avant mieux vaux commencer par la longane et le quenettier qui sont plus résistant ( il est s'en doute plus facile de passer d'une résistance de - 8° à -15° que de passer d'une résistance de +10° à -15°) puis pour le coup envisager des hybridations ( plus simple avec les fruitiers à noyaux ) sans compter la possibilité de création de nouvelles variétés. C'est ce qui me semble le plus intéressant à faire dans un premier temps pour acclimater ces fruitiers, mais l'expérimentation sur litchi avec des température négative allant de 0° à -5° pourrait être tenter après tout qui tente rien à rien .

Donc oui de toute façon c'est préférable de tenter avec des litchis poussant dans les régions les plus au nord qu'au sud .

Je dirais donc à ceux qui veulent tenter de tenter dans ces diverses sens, après c'est expérimentale donc pas une vérité que je peu prouvé pour le moment juste une tentative de ma part après diverses réflexions et qui sait peut être y a t il encore d'autres chemins à emprunter pour atteindre un résultat mais le résultat .
clow a écrit le 08/01/2018 19:13 (ref msg # 61167 )
Etrangement Gavot tu a bien choisi pour les feuilles de ta création photo. Car pour avoir acheté pendant les fêtes des litchis en branche, les feuilles ressemble beaucoup à du ficus finalement, donc du coup cela aurait pu être vrai .


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