Greffe du poirier sur aubépine

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  3. Poirier


belinsecte a écrit le 03/10/2016 18:13 (ref msg # 54300 )
Merci Diospyros pour ce sujet.

J'ai moi-même une friche garnie d'aubépines, et j'ignore tout du terrifiant feu bactérien.

Arbo57 depuis maintenant 13 ans admire sa beurrée lebrun greffée directement sur aubépine, elle est bien vigoureuse et ced80 en avait posté ici le lien le 27 avril 2014. J'avais déjà vu ce lien dans le 1er post du sujet de Arbo57: https://www.greffer.net/discussion/viewt...

Je ne vois ici que des témoignages de greffes de printemps, y a-t-il eu des tentatives en été? (chip, ecusson, etc)...

Si j'ai bien lu, au printemps
En anglaise quand les bourgeons sont sur le point de s'ouvrir, selon Ké20
En anglaise compliquée selon Arbo57
En fente mais pas en chip, selon Jdsjds le 3 aout 2016
En fente mais AVANT débourrage et sur petits diamètres jusqu'à 1cm, selon Patrice en 2006 sur le sujet suivant: https://www.greffer.net/discussion/viewt...
En "couronne améliorée" d'un seul rameau sur grosse aubépine en feuilles, une aubépine mexicaine a fait des pousses d'1m en quelques mois, j'ai mis en photo le 1er octobre 2016 sur le sujet suivant: https://www.greffer.net/discussion/viewt... mais sur diamètres plus petits en feuilles, les rares débourrages de couronnes végètent ou sèchent.

Pour une meilleure compatibilité:
Patrice conseille l'aubépine mexicaine,
Kakos conseille Catillac,
Arbo57 conseille B. Lebrun (voir lien),
sur cognassier il utilise les intermédiaires beurrée hardy et doyenne du comice, mais cette dernière selon la fiche fruitiers.net serait plus sensible à la tavelure (cela a-t-il une importance pour un intermédiaire?).
Sur son site web perso, Arbo57 illustre en photos la grande différence de vigueur selon si l'intermédiaire est court (williams vigoureux), ou long (williams peu vigoureux).
Je suis assez séduit par l'idée d'affranchir la williams, argumentée en début du présent sujet.

Pour que le goût des poires ne soit pas gâché par le greffage sur aubépine, NouvelA poste le 24 avril 2016 une liste probablement non-exhaustive, des poires dont le goût ne serait pas dégradé par le greffage sur aubépine.

feu bactérien: Il a été écrit dans le présent fil que ce n'est pas un problème puisque la greffe se fait à la base du tronc?
clow a écrit le 27/10/2016 00:53 (ref msg # 54594 )
Je renvois au topic (porte greffe de poirier) auquel je viens de répondre pour le choix du cognassier comme intermédiaire, qui de plus pourrait en améliorer peut être le goût qui sait.

Cette année j'ai réalisé sur aubépine un greffage sur les branches en laissant des charpentière d'aubépine intacte avec poirier conférence et néflier pour plusieurs raisons dont la plus importante voir le résultat sur 5 ans et savoir si cela peut être une méthode intéressante ainsi que la longévité.

Les photos viendrons très bientôt éclairer ce que je viens de dire.

Quand aux professionnel et là je vais encore en heurter certains, mais sachez tout de même que je ne vise personne et que je trouve que la méthode des pros ou celle des amateurs est parfaitement compréhensible du point de vue de chaque partie.

Les pros et les amateurs on des objectifs bien différent, les premiers étant le profit et ce rapidement et sans trop de perte, enfin pour le pépiniériste, quand à l'amateur cela dépend beaucoup de ce qu'il veux.

D'ailleurs pour éclairer ce que je viens de dire je renvois à ce que dit Mr Jean-Baptiste François Rozier dans sont cours complet d'agriculture.

https://fr.wikisource.org/wiki/Cours_d%E.../POIRE,_POIRIER.
ké20 a écrit le 28/10/2016 15:28 (ref msg # 54605 )
"belinsecte" a écrit :


feu bactérien: Il a été écrit dans le présent fil que ce n'est pas un problème puisque la greffe se fait à la base du tronc?


nombreuses sont les espèces pouvant être touchées par cette maladie
Mais le feu bactérien n'a rien à voir avec le pg enfin , on peut dire cela, car le feu bactérien commence sur les extrémités des branches et non par le tronc.

lien feu bactérien

"clow" a écrit :
Je renvois au topic (porte greffe de poirier) auquel je viens de répondre pour le choix du cognassier comme intermédiaire, qui de plus pourrait en améliorer peut être le goût qui sait.

ben oui , au vu de tout ce que l'on peut lire , le cognassier améliorerait le goût (tout comme le Sorbus Domestica , mais Les autres Sorbus ? ) , et le cognassier améliore aussi le calibre du fruit

On attend donc tes photos avec impatience
jdsjds a écrit le 04/11/2016 10:43 (ref msg # 54682 )
Suivi de la greffe en bas de page 5: Contrôle effectué hier.
Le bourrelé de greffe est plus joli. Le fente semble en voie de se combler. La vigueur de la pousse est à mes yeux très bonne. Je suis étonné par les commentaires parlant de pousse peu vigoureuse.
Maintenant reste la longévité et la fructification. Je ne taillerai pas cette pousse cette année. Avec un peu de chance, elle fleurira et fructifiera l'année prochaine ... qui sait ...
En attendant,le mois passé je lui ai rajouté 4 sœurs, toujours en fente.
Suite au printemps prochain.
vomito a écrit le 08/02/2017 21:23 (ref msg # 56881 )
Y a-t-il des variétés de poires vraiment incompatibles avec la greffe sur aubépine, ou qui périclitent à coup sûr à terme ?
clow a écrit le 08/02/2017 22:22 (ref msg # 56890 )
Je peut pas te répondre mais je sais que certaines variété pousse pas dessus enfin la greffe prend mais ça pousse pas comme pour la curé et la jeanne d'arc alors que la conférence, la beurré lebrun pousse convenablement bien.

Après je me demande ce qu'il se passerais en greffant une variété compatible avec l'aubépine avec un intermédiaire qui pousse pas.

Un arbre très nain ou rien ?
belinsecte a écrit le 17/02/2017 04:55 (ref msg # 57010 )
clow post_id=56890 time=1486588945 user_id=67005 a écrit :

(...) la conférence, la beurré lebrun pousse convenablement bien.(...)


conference: selon ton expérience? ou de quelle source? combien d'années après greffe?
dans mon precedent post sur ce fil, j'indiquais le nom du membre qui a bien réussi beurree lebrun et klakos conseillait catillac.

parenthèse sur le feu bactérien: symptomes: http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/t...
variétés de poiriers très sensibles (fragiles au feu bactérien) sont -Passe Crassane, Bronstar, Laxton’s Superb, Durondeau, Madame Ballet. Dont la multiplication est donc interdite selon cette source officielle: https://www.legifrance.gouv.fr/affichTex...
D'apres une these du ministere de l'agriculture portugais, les variétés de poires sensibles seraient Passe Crassane Général Leclerc et Clapp Favorite (Merci Manuel pour l'info).
le sujet sur les PG resistants pour pommiers évoquait la pulvérisation répétée d'eau oxygénée pour ralentir cette bactérie.
Message modifié 2 fois ; la dernière fois le 19/02/2017 18:18 par belinsecte
ké20 a écrit le 17/02/2017 08:16 (ref msg # 57013 )
merci pour ce lien sur le feu Bactérien Belinsecte
François du Perche a écrit le 17/02/2017 10:17 (ref msg # 57014 )
pulvérisation répétée d'eau oxygénée

Attention, danger pour les yeux, l'eau oxygénée est très agressive et comme on pulvérise sur les branches, donc à hauteur d'homme, un petit coup de vent peut arriver.
clow a écrit le 17/02/2017 11:56 (ref msg # 57016 )
Merci pour les liens bellinsencte.

conference: selon ton expérience? ou de quelle source? combien d'années après greffe?
dans mon precedent post sur ce fil, j'indiquais le nom du membre qui a bien réussi beurree lebrun et klakos conseillait catillac.


Bon déjà je me permet d'aborder 2 méthodes de greffage clairement différent:

1) le classique avec greffe ( fente, anglaise, etc) ou le greffon deviens la variété visible et le porte greffe uniquement les racines.

Et pour le coup pour la beurré lebrun ( tester chez moi ) 4 ans après elle tiens tout à fait bien.

Le cite mapassionduverger en parle également.

Quand aux reste conférence et william's j'en parle selon mon expérience sauf que je n'est ici pas fait des greffes classique, mais des greffes sur branches charpentière d'une aubépine qui cependant n'a pas était décapiter donc la flèche reste à part entière de l'aubépine, seul ces branches sont donc greffer avec production 1 à 2 ans après, tout en me permettant d'avoir au sommet les cenelles à disposition des oiseaux en automne .

Tous ce que je peut te dire c'est que selon cette méthode pour la conférence 3 ans après c'est toujours bien avec de plus une vigueur convenable.
La william's elle est toujours correct avec cependant une vigueur un peu plus faible.

Ici l'objectif n'est pas de savoir combien d'année tiens la greffe mais combien d'année tiens le porte greffe en continuant d'avoir à la fois ces racines et ces feuilles .

Quand au reste je verrais avec le temps.
belinsecte a écrit le 18/02/2017 09:27 (ref msg # 57022 )
Merci pour l'info!
sur crataegus monogyna?
en plus je n'aurais pas deviné que une poire, ici la conférence, puisse fructifier en conservant le houppier de l'aubépine. en faisant une fente ou pendule "sur le coté"?
belinsecte a écrit le 18/02/2017 10:10 (ref msg # 57023 )
"François du Perche" post_id=57014 time=1487323062 user_id=11884 a écrit :

pulvérisation répétée d'eau oxygénée

Attention, danger pour les yeux, l'eau oxygénée est très agressive et comme on pulvérise sur les branches, donc à hauteur d'homme, un petit coup de vent peut arriver.


Bonjour,
Le 12 oct 2006 ferreol parlait de cette aspersion d'eau oxygénée, ici: https://www.greffer.net/discussion/viewt... j'ai mis du temps à le retrouver car la fenêtre de recherche est sensible aux accents... Ferreol y écrit que ça provoque surtout les arbres à mieux se défendre.

Qui saurait donner des précisions? cela ne parait pas totalement hors sujet puisque le feu bactérien sur poirier et aubépine est un sujet d'actualité, qui pourrait dissuader de GREFFER POIRIER SUR AUBEPINE puisqu'il semble que les troncs ne soient pas épargnés? et que certains poiriers sont plus résistants que les aubépines? que parfois on ne sait pas si la bactérie est présente dans le greffon ou le PG?
En faisant la recherche sans accent je trouve Autrevie qui demande si c'est vrai qu'il faudrait couper les sujets encore sains pour prévenir la propagation de la maladie, mais cela n'a pas été confirmé ici: https://www.greffer.net/discussion/viewt...

devrais-je éliminer ma greffe de poire mme ballet (sa reproduction est interdite à cause de sa sensibilité au feu b), ou la garder comme témoin?

Un cas d'école de désinfection des greffons de poirier avant de greffer (sur aubépine):
Hier je suis allé récupérer des greffons de poirier, pommier, pecher.
plus de la moitié des pommiers et poiriers sont morts. Pas si étonnant dans un vieux verger, mais les bourgeons de branches entières sont comme coupés..
sur le pommier fenouillet gris de ce verger, beaucoup de brindilles sont sèches et les fruits sont restés momifiés plus petits qu'une noisette.
globalement beaucoup de problèmes de bois et d'écorce, malgré des traitements au cuivre et des tailles...

il faudrait trier, bruler les portions de greffon dont l'écorce est attaquée?

en 2016 j'ai mis une fois des greffons dans la javel diluée, je n'ai plus recommencé. ça me fait éternuer. malgré les rinçages l'odeur de chlore persiste sur les branchettes... A se demander si des greffons javellisés restent viables?. Il y a eu beaucoup de mises au point sur la dilution, François écrivait qu'il faudrait vérifier, serai-ce 0,5% de chlore actif (soit 1 volume d'eau de javel dans 5 à 10 volumes d'eau) pendant 1 minute, mais il me semble qu'ailleurs était conseillé 0,5% d'eau de javel pendant 15 minutes?

Ferreol écrivait que l'eau oxygénée est aussi efficace, et que le chlore se rince mal raison pour laquelle on préfère l'hypochlorite de calcium dans les labos, page 2 dans ce sujet: https://www.greffer.net/discussion/viewt...

En +, l'article de greffer.net recommande la javel de pharmacie pour l'eau de boisson, pas la javel ménagère.

j'ai lu que le chlore se dégrade en oxygène+sel, tandis que

l'eau oxygénée :
- se dégrade en eau+oxygène.
- En 2010 Alcedo indiquait l'utiliser en culture in vitro, ici: https://www.greffer.net/discussion/viewt...
- Selon Ferreol il est autorisé pour la désinfection des locaux mais aurait oublié d'être autorisé en plein champ, sans raison particulière.

- L'oxygène actif en mini berlingots en pharmacie (20 x 5ml) serait de meilleure conservation selon la pharmacienne une bouteille de peroxyde d'hydrogène ouvert perdrait rapidement sa concentration.

- Combien de temps à quelle dilution je n'ai pas trouvé d'infos,

Tout comme le chlore elle n'atteint pas l'intérieur du bois, mais si l'écorce est saine peut il y avoir des pathogènes dangereux à l'intérieur? en prenant des précautions de désinfection du matériel de greffage peut on surveiller la greffe et le cas échéant l'éliminer ainsi qu'une partie du PG?

En résumé comment tenter un tel greffon? faut il que je les traite avant de les envoyer en cas d'échange?







Message modifié 9 fois ; la dernière fois le 19/02/2017 17:41 par belinsecte
clow a écrit le 18/02/2017 13:14 (ref msg # 57029 )
Pour te répondre bellinsecte.

Oui c'est sur monogyna

Quand à la greffe c'est une anglaise compliquée ou fente sur les branches encore jeune qui deviendrons les futures charpentières en grandissant.

En gros je fait la même chose qu'une greffe classique mais sur les charpentières sans toucher au houppier.

Enfin pour le moment j'ai encore peu de recul sur cette méthode, mais ça marche et cela permet une fructification rapide surtout si le porte greffe est en age de fructification .
Ferréol a écrit le 18/02/2017 18:35 (ref msg # 57032 )
Pour ce qui est de la greffe de ces greffons douteux, l'eau oxygénée, ça désinfecte en surface mais induit un stress oxydatif dans les tissus. Je suis pas sur que ce soit le plus adaptés dans le cas de greffage.

Dans cette situation, ce que je ferais, moi, c'est de les greffer en sélectionnant les parties à l'aspect le plus sain. Entre chaque greffe, désinfection du matériel. Si possible isolement des plantes greffés. Après greffe, surveillance très attentive de l'évolution des plantes. Au moindre doute, prendre les mesures adaptées (traitement ou destruction suivant les symptômes).

PS: le principal intérêt dans le traitement du pommier à l'eau oxygénée n'est pas tant la désinfection de surface qu'elle produit mais plutôt les réactions de défense du pommier qu'elle induit et qui permettent de lutter contre plein d'agresseurs...
Ferréol a écrit le 18/02/2017 18:45 (ref msg # 57033 )
Si par ailleurs tu connais le propriétaire du verger, tu peux essayer le lui faire tailler quelques grosses branches (ou obtenir son accord pour le faire toi même) en espérant que cette taille fasse ressortir quelques belles pousses greffables l'année prochaine.

Pour ce qui est du poirier sur aubépine, le problème ne vient pas plus que ça de l'assemblage poirier-aubépine mais de l'aubépine elle même qui est très sensible. Sa multiplication est du coup très réglementée et peu de pépinières s'embêtent à les multiplier, surtout pour en faire du porte-greffe de poirier, cet usage étant vraiment marginal.

La procédure théorique en cas de découverte d'un foyer de feu bactérien est de prévenir le SRAL de votre région, qui lui, avisera de la suite à donner, en fonction de plein de facteurs, comme l'intensité des symptômes et le cultivar touché.
floyd a écrit le 18/02/2017 19:14 (ref msg # 57034 )
Ferréol post_id=57033 time=1487439944 user_id=148 a écrit :

Si par ailleurs tu connais le propriétaire du verger, tu peux essayer le lui faire tailler quelques grosses branches (ou obtenir son accord pour le faire toi même) en espérant que cette taille fasse ressortir quelques belles pousses greffables l'année prochaine.

Quite à retarder d'une année le greffage je confirme qu'il est plus intéressant d'obtenir de beaux greffons sains et vigoureux de cette manière, plutôt que tenter à partir de cet échantillonnage de baguettes douteuses dont l'état sanitaire, l'âge et vigueur… ne présentent rien de bien riche! (sorry! )

L'exception qui confirme la règle concerne le greffage de sauvetage, si la variété le mérite vraiment à cause de sa valeur, de sa rareté et du risque de la voir perdue.
ké20 a écrit le 18/02/2017 23:15 (ref msg # 57038 )
non Belinsecte , sur ta Poire crémesine et sur la photo du pommier Orange , greffon à gauche , et le 3 ième (en partant de la gauche) , cela ressemble plus à de la tavelure sur bois .
Après , je peux me tromper.

Il y a aussi le Cossus ronge-bois (Cossus cossus) / zeuzère du poirier (Zeuzera pyrina) qui cause de nombreux dégâts dans les vieux vergers , les arbres isolés dans les bordures de chemin , ou champs cultivés ou non ....
Message modifié 1 fois ; la dernière fois le 19/02/2017 21:21 par ké20
clow a écrit le 19/02/2017 00:18 (ref msg # 57041 )
Pour ce qui est du poirier sur aubépine, le problème ne vient pas plus que ça de l'assemblage poirier-aubépine mais de l'aubépine elle même qui est très sensible. Sa multiplication est du coup très réglementée et peu de pépinières s'embêtent à les multiplier, surtout pour en faire du porte-greffe de poirier, cet usage étant vraiment marginal.

La procédure théorique en cas de découverte d'un foyer de feu bactérien est de prévenir le SRAL de votre région, qui lui, avisera de la suite à donner, en fonction de plein de facteurs, comme l'intensité des symptômes et le cultivar touché.


Ferréol tu a raison mais cela dépend du contexte aussi.

L'aubépine très sensible c'est ce qui se dit, après la diffusion de la bactérie se fait par les fleurs et les blessures et pour cela pas besoin d'aubépine la nature s'en charge toute seul puis ensuite bien sur par tout le reste.

http://www7.inra.fr/hyp3/pathogene/3erwa...

Mais chez moi c'est du vrai chien-dent comme le prunellier d'ailleurs.

La question du problème de l'aubépine ( en tant que prévention pour éviter de possible risques ) peut se poser ( si et seulement si ) on se trouve pas dans une zone ou l'aubépine pousse partout, car dans le cas contraire tu a beau supprimer tout tes pieds cela ne changeras pas grand chose au final à moins que tu fasse appel à un détective végétal pour détecter le moindre pied et encore c'est sans compter les possibles drageon ou bien les graines disséminer par les piafs, les possible aubépines ornemental des parc etc etc et là si vous cherche le zéro risque avant d'entreprendre quoique se soit alors bon courage .

Donc je suis assez d'accord sur de la prévention intelligente mais à ce point c'est plus de l'intelligence mais du ridicule basé sur des convictions tout aussi ridicule enfin c'est mon opinion perso et cela n'engage que moi.

Sans compter que le facteur environnement joue aussi pas mal sur le risque de développement des maladies.

Enfin je dis pas cela pour vous mettre en pétard mais bon pour la petite parenthèse quand même je rappel que les poires sont multiplier par greffage donc pour la passe crassane et compagnie inutile de compter sur une adaptation et un renforcement du génome lors de sa multiplication mais pour les aubépines c'est un peu différent je pense.

Je suis pas spécialiste en la matière mais ce que je sais c'est qu'il existe des aubépines plus que centenaire, et que si elle était si fragile il n'en existerais plus beaucoup de pied aujourd'hui vu l'intérêt qu'on lui porte, donc cela prouve que c'est pas parce que vous avez de l'aubépine chez vous que le ciel vas forcément vous tomber sur la tête .

Donc moi ce que j'en dit c'est qu'il faut pas commencer forcément à voir noir tant que les symptômes sont pas là .

De plus d'autres facteurs comme les tailles à répétition sur les haies d'aubépine peuvent favoriser un affaiblissement et dégénérer en problème qui peut se répandre sur un verger aux alentour mais dans ce cas peut on dire que la faute reviens au pied d'aubépine ?

Pour conclure je dirais que oui c'est un sujet à risque mais comme beaucoup d'autre.

Ne cherchons pas à broyer du noir tant que le cauchemar n'est pas à notre porte, prenons des précautions blanc arboricol, cultivar résistant, traitement efficace de prévention ( le focétyl-al mais je n'ai jamais eu besoin de l'utiliser, sans vouloir relancer le débat tant que je ne l'ai pas tester mais pourquoi pas les e.m ) efficace etc etc

Donc je vous le demande doit on systématiquement voir noir tant que les choses ne reste qu'une éventualité d'apparition et non pas un fait établi ?
Ferréol a écrit le 19/02/2017 10:26 (ref msg # 57042 )
je n'ai jamais dit que la règlementation était intelligente ni encore adaptée à la situation actuelle
Elle est complètement dépassée et devrait être revue, c'est d'ailleurs ce qui fait que maintenant plus aucun arboriculteur ne déclare ses foyers de feu bactérien.

Il y a dans le même genre eu autrefois des compagnes d'arrachage massif des Berberis plantés ou sauvages dans les régions céréalières pour essayer de lutter contre la rouille du blé... Ça a couté énormément d'efforts, d'argent, pour un résultat plus que douteux.

Cependant, la réglementation est la réglementation, après, vous faites bien ce que vous voulez de cette réglementation, mais dans ce cas, si vous conseillez des pratiques hors réglementation, c'est de votre responsabilité
clow a écrit le 19/02/2017 13:27 (ref msg # 57045 )
De ma responsabilité je suis bien d'accord avec toi ( à titre indicatif cependant ) .

Pourquoi car si on plante une aubépine dans une zone possédant déjà des cas d'infection c'est un peu comme mettre une sourie devant la gueule du chat, c'est pas très intelligent .

Ce que risque quelqu'un qui greffe un poirier sur aubépine au collet se sont les même risques que pour n'importe quel autre poirier au final.

Celui qui plante une aubépine dans un coin ou il n'y en a aucune court un certain risque qui ne reste cependant qu'une éventualité, un facteur parmi tant d'autre dont les abeilles .

J'imagine qu'il faut supprimer les abeilles car elle représente un facteur potentielle d'infection aussi ?

Et dans le cas de quelqu'un qui prend ses précautions mais dont la commune à planté des aubépine pour faire déco ( style crataegus laevigata paul's scarlet ) ou encore dans le cas ou on prend toutes les précautions et que l'agriculteur d'à coté ne se gène pas pour tailler ses haies sauvage d'aubépine prunelliers etc créant ainsi de possible zone d'infection car le masticage des plaies de taille c'est pas vraiment leurs priorités.

Alors dans ce cas si le feu bactérien se déclare la responsabilité en revient à qui la commune, l'agriculteur d'à coté ?

La seul chose que je conseil c'est que si vous êtes dans une zone avec aucune aubépine alors oui la précaution de na pas en planté peut alors se justifié.

Mais dans le cas ou vous en êtes entouré mieux vaut travailler avec ce que la nature vous met sous la main que broyer du noir pour rien, car oui pour ceux qui prennent leurs précautions pour ce problème, qui leur dit qu'une aubépine voisine ne vas pas propager la chose s'en qu'ils s'en aperçoivent .

Un arbre qui en viens à être gravement atteint de cette cochonnerie reste un arbre dont les défenses sont faibles et n'est par conséquent pas adapter à survivre ( j'en reparlerais peut être prochainement ) .

Je sais que je dois en mettre certains en rogne mais c'est plus ou moins un fait établie, le faible est dans la nature vouer à être le premier attaquer, le premier à être dépasser par ceux qui sont plus vigoureux etc etc.

Et c'est pas parce que vous êtes à coté d'un malade que vous aller forcément vous choper la même chose avec la même gravité si vos défense sont correct et tiennent la route.

Donc oui c'est un facteur à risque mais comme beaucoup d'autre ( les abeilles, les chancres, les plaies faite par les animaux etc etc )


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