Recherche documentation sur les inconvénients du greffage

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patrice a écrit le 20/03/2012 17:33 (ref msg # 34423 )
Bonjour

Je cherche de la documentation contemporaine sur les effets négatifs de la greffe végétale.

J'ai pu trouver divers éléments, mais peu récents, et non expliqués, plutôt des constatations.

Par exemple un mémoire sur la greffe du murier, des années 75, indiquant qu'un mûrier (morus) greffé produisait, par rapport à une bouture, marcotte de la même variété, une soie de mauvaise qualité (résistance mécanique).

On peut lire aussi dans la méthode Bouché Thomas que l'affranchissement d'un scion greffé en fait un arbre bien plus résistant.

etc.

Y-a-t-il des publications plus récentes et détaillées sur les (éventuels) impacts négatifs d'une greffe végétale ?
patrice a écrit le 06/01/2013 05:44 (ref msg # 38211 )
C'est une idée en vogue dans le milieu permaculturiste
http://pascal86.permacultureweb.fr/spip....
nicollas a écrit le 06/01/2013 06:40 (ref msg # 38212 )
Voici ce que j'ai trouvé :

François du Perche a écrit le 06/01/2013 13:16 (ref msg # 38213 )
comme toute idée en vogue, c'est une idée à la mode qui se démodera.
L'exemple des poires, meilleures & + sucrées sur des racines de cognassier que sur des racines de poirier suffirait à contrer ces affirmations péremptoires.
satya a écrit le 06/01/2013 13:45 (ref msg # 38214 )
escusez moi ,mais on ne peut pas nier la resistance ,production comparer a l'entretient de telles arbres.

l'exemple du poirier greffé sur cognassier est juste ,mais a quel prix/travail pour avoir des fruits plus sucré..?

beaucoup de temps /taille /traitement .....contrairement a un franc .
floyd a écrit le 06/01/2013 19:51 (ref msg # 38221 )
Oui, laissons aux permaculteurs exigeants quelques longues décennies pour valider leurs résultats et consolider leurs théories arboricoles par des expérimentations assez solides.

La question de Patrice, simple en apparence, suppose là aussi des expérimentations assez longues pour être probantes.
La multiplication végétative des variétés reste pour l'instant très difficile par bouturage.

On sait affranchir un plant greffé, il faudrait en outre séparer physiquement le PG du greffon raciné.
La chose est possible sur de jeunes sujets.
Quelques années plus tard, la mise à fruits permettra de comparer les arbres au verger et de goûter les productions à la table.

Venir à bout de ce protocole peut demander de 5 à 10 ans.
Pour se justifier, en terme d'investissements pour un organisme de recherche public ou privé, il faudrait que l'on puisse espérer une notable amélioration.
Pour l'instant, de ce que l'on sait, cela reste un pari osé.

S'il reste une arboriculture en France dans les décennies à venir, elle trouvera sans doute dans la multiplication in vitro, la solution pour diffuser des variétés moins sensibles à diverses maladies ou ravageurs. Obtenir de telles variétés est déjà actuellement un lourd challenge!


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