Problème en France avec la cloque , Pourquoi?

greffer.net >> Pêcher et nectarinier

Bruno a écrit le 13/02/2016 07:51 (ref msg # 51245 )
Je dirais même que ça ne marche pas d'après mon expérience. Ma femme qui avait entendu cette information, a mis des coquilles d’œufs accrochées dans des petits filets aux pêchers, la cloque s'est très bien développée.
jdsjds a écrit le 13/02/2016 10:38 (ref msg # 51246 )
Bonjour,
Vous étiez ou quand ils ont gazé une ville de l'est de la France l'été passé pour éradiquer ( avec échec) le moustique tigre?
Ça n'a dérangé personne ? Il était ou M. Labbé ? Quel produit a été épandu ? Sans doute un sélectif inoffensif pour les abeilles et les hirondelles ... Mais oui , mais oui...
Pour ce qui est des coquilles d'oeufs, il faut les mettre au tronc, près du sol, et non près des feuilles - après je ne cherche à convertir personne... ça ne me rapporte rien
J'ai testé cette année la chaux éteinte sur les troncs des pêchers en plus des coquilles d'oeufs - à la base comme anti-fourmi.
Quelqu'un un peu plus haut parle du lait... Le point commun aux trois: le calcium.
Bref, cette année je compte bien remettre de la chaux éteinte du rayon bâtiment de chez bastosch ou LePrinceMerlin.
Pour moi ça marche. Le calcium est un disséquant naturel ... Quand utilise-t-on le plus de chaux ? ... ( Réponse: pendant les guerres - mondiales par ex- ça supprime les odeurs de la décomposition des déjà partis). Bref, du coup, c'est insecticide et fongicide.
Pour la bouillie bordelaise, tu devrais voire la couleur des vignes de ces "professionnels". Non, la feuille de vigne n'est pas bleue naturellement, ni blanche, ni auréolée de ces couleurs, elle est verte.
Après pour les amateurs qui font n'importe quoi. Il y a une loi qui dit qu'ils sont libres de le faire tant qu'ils ne cassent les pieds à personne. Nous sommes dans un pays libre, profitons-en ... Après pour ceux qui abusent de leurs propres libertés ...
J'ai vu un voisin avec des plants et fruits de tomates BLEUS ... Le pire c'est qu'il les a mangé - je crois. Après si je lui avais dit quelque chose, il m'aurait surement répondu: "Les professionnels le font sur la vigne et sur les autres cultures, alors pourquoi pas moi ?". Ou j'ai travaillé dans l'agriculture et on faisait pire ...
Bref c'est le serpent qui se mort la queue. La seule différence c'est que mon voisin, il s'est cuivré lui même et un professionnel (Français ou d'ailleurs) lui il cuivre et pesticide tous les futurs acheteurs ... et dans une agriculture de masse ... ça fait beaucoup de monde.
Alors pour moi, les contrôles sont plus importants sur les professionnels !

Pour en revenir au sujet du début, merci pour l'information. Perso, je n'utilise pas ces produits chimiques, et je ne les utiliserai pas. Les coquilles d'oeufs font le travail pour moi et tous mes voisins... ça ne marche peut-être que dans l'est ... mais après je n'en vis pas, donc je peux bien m'en passer. J'ai des pêchers qui ont des années sans fruits, à tour de rôle sans doute à cause des coupes et des gelées, mais ça me va.
De toute façon, même comme ça, avec 5 jeunes pêchers, j'ai suffisamment ( / trop ) de pêches .
Bref pour l'amateur qui ne veut pas se cuivrer le cerveau, essayes la chaux et les coquilles d'oeufs, voire le lait, ou autres produits avec du calcium. Tiens, la poudre d'os vendue en magasins avec les cornes broyées, devrait marcher aussi .
Ceci expliquerait pourquoi certains n'ont pas le problème de la cloque... mais sans pouvoir l'expliquer... Ils ont sans doute mis de la poudre d'os en engrais de fond comme recommandé dans les bouquins ... Comme quoi, on peut faire des choses efficaces sans même le savoir.
A+.
François du Perche a écrit le 13/02/2016 16:51 (ref msg # 51256 )
Maintenant qu'il ne reste plus que le cuivre d'autorisé, dans la pratique : la bouillie bordelaise qu'on peut trouver partout, on est confronté au problème de lessivage de nos pulvérisations. Lorsque des pluies surviennent, à cause de sa solubilité dans l'eau, la bouillie bordelaise descend en terre au pied de l'arbre où elle s'accumule et empoisonne les vers de terre, etc.
Avec du latex (sikalatex ou équivalent), à des doses très faible de l'ordre de 5 pour mille à 1 pour cent, on doit pouvoir rendre le traitement insensible aux lessivages par l'eau de pluie pourvu qu'il y ait eu quelques heures de séchage après la pulvérisation. Ce produit n'est pas classé comme produit dangereux et appliqué sur les branches et le tronc en préventif, ne peut pas asphyxier les feuilles. Cela renforcerait certainement l'efficacité de ces traitements à moindre coût, sans impact sur l'environnement. Avez-vous déjà essayé ? Le test serait facile, avec un jet d'eau, essayer de l'éliminer 12h après l'avoir appliqué.
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j...
diospyros a écrit le 13/02/2016 18:30 (ref msg # 51261 )
"floyd" a écrit :


L'affirmation de certains dont les pêchers se seraient trouvés bien d'un voisinage avec la coquille d'œuf, s'apparente toujours à de la magie ou à de la désinformation. Il n'y a toujours pas le début d'une explication rationnelle et positive.


Je préfère ces techniques qui s'apparente à de la magie que les techniques de la communauté scientifique qui vient nous jurer ses grands dieux "Oh c'est révolutionnaire, sans risque, on a fait des études, on a testé, blah blah..." et 10 ans plus tard "Ah bah oué ce produit en fait cause des cancers et des maladies, ils n'auraient jamais du être utilisés..."


Ce qui me rassure, c'est que, au moins, avec des recettes de grands mères, au mieux, ça marche, au pire j'ai perdu un arbre...
Et puis le commun des mortels ne vit pas pour la gloire de la science, si ça marche tant mieux... Ce pauvre gens que nous sommes ne seront pas dans les revues scientifiques, n'auront pas de prix Nobel... Et bah j'ai envie de dire... qu'est ce qu'on s'en fout?

Perso, je préfère être déçu par une recette illusoire que par une annonce d'un cancer après plusieurs années à utiliser des produits vendu par des entreprises qui font dans la chimie et qui m'explique que Médor peut récupérer et manger tranquillement son os après avoir désherbé avec du Round Up!

Quand je viens sur greffer.net de toute façon, je n'ai pas la prétention de lire une revue scientifique, ni n'en ai l'envie. Abreuvez moi de vos trucs et astuces, de vos techniques, de vos recettes de grands mères et autres poudre de perlimpinpin... Si ça me parle, je me ferai un plaisir d'essayer et si ça marche, c'est encore mieux!
alias a écrit le 13/02/2016 19:59 (ref msg # 51268 )
Si des déficients mentaux ne savent pas lire un flacon et traitent à la bouillie pour des pucerons libres à eux d'être bête.

Le problème du cuivre en sol acide est sérieux. En sol calcaire, il forme un précipité neutre mais ç a a le temps de toucher quelques vers de terre.
Dans le sud est , il y a très peu de vers de terre surtout dans la zone littorale.

Sans traitement, dans le sud est, on aurait pas de pecher, de prunier , de poirier, de pommier...

Bref on aurait rien.

Le pecher: cloque et puceron, et monilia
pommier : puceron mais surtout carpocapse qui détruise toutes les pommes et en laisse pas une
poirier: capocapse ( idem que le pommier) , mouche méditerranéenne qui détruise le peu de poire qui reste.
abricotier : monilia de branche
cerisier: mouche cerise et puceron
prunier : puceron tordeur

sans parler des milliards de cochenilles de toutes les familles.

si vous trouvez des produits efficaces ou avant tout une méthode prophylactique qui limite de façon raisonnable les dégâts de ses ravageurs dite le moi à part les couper à la base.

Je pense qu'il vaut mieux essayer que de traiter avec des pesticides.

Pour info, un peu plus au nord de ma région, ils font plus de 17 traitements sur les pommiers.... et beaucoup abandonne le bio surtout sur l'olivier où ils ramassent rien.

Dans le pire des cas, le lait tu le bois ou tu fais du fromage!
Foufouche a écrit le 13/02/2016 20:46 (ref msg # 51270 )
Bref on aurait rien
Oui en monoculture sur x hectares sans aucune biodiversité, de variétés sensibles, sur des sols quasi stériles...

Il faut changer la manière de penser, d'aborder les choses, et le mettre en pratique et ce n'est pas simple mais il y a des solutions, mais elle vont à l'encontre des consciences formatées depuis quelques dizaines d'années par la révolution verte et ses pratiques intensives industrielles qui nourrissent le monde en le détruisant.

Je remet les fameuses vidéos (et il y a en a d'autres) qui apportent quelques éléments de réponse mais surtout un autre regard, celui de l'avenir: (d'ailleurs on y parle de cloque à un moment, hazard ou réalité, la parcelle témoin légèrement traitée était plus impactée par la maladie que la parcelle test sans aucun traitements)
https://www.youtube.com/watch?v=nNKjpXIb...
https://www.youtube.com/watch?v=-IxkCrX2...
https://www.youtube.com/watch?v=ElWdUzET...
Bruno a écrit le 13/02/2016 21:25 (ref msg # 51273 )
Et je rajouterais capocapse de la prune pour les pruniers à part quelques uns comme le reine claude verte.
satya a écrit le 13/02/2016 22:25 (ref msg # 51279 )
et pour l'abricotier bactériose.... je ne sais pas si vos arbres en sont infecté chez vous mais par chez moi c'est foudroyant!!
floyd a écrit le 13/02/2016 22:35 (ref msg # 51281 )
Cette discussion n'a de sens que si les particuliers que nous sommes comprennent que l'intérêt de tous en matière de santé et d'environnement impose de ne plus traiter avec les spécialités phytosanitaires sans avoir conscience des risques.
La critique des professionnels et des industriels de la chimie agricole ne nous exonère pas de cultiver sans phytosanitaire.

Il parait souhaitable également de connaitre et différencier, ce qui est traitement, amendement ou fertilisant, afin de ne pas mettre tout dans le même panier.
Car les ambiguïtés sur le calcium que j'ai lu ici ou là, doivent nous faire réfléchir.

Je ne reviendrai pas sur les recettes dites de grand-mère qu'aucune grand-mère n'a jamais utilisé.
Je rappelle une fois encore que dès le XIXe, nos anciens ont cherché et testé toutes les solutions insecticides à leur portée y compris les plus toxiques style benzène et arséniates en passant plus tard par les organo-mercuriels et les organo-chlorés.
Pour fongicides, la chimie minérale, soufre et bouillie au cuivre, a rapidement montré son efficacité et ses limites si mal maitrisée.

Concernant la cloque, le débourrement approche, il est plus que temps de réfléchir à l'opportunité d'une bouillie bordelaise.
On mettra des cartons sur le sol, sous le houppier afin qu'ils récupèrent les coulures de bouillie, préservant ainsi le sol.

Les maladies bactérienne émergentes n'ont été identifiée que récemment. Difficile de penser que nos bonnes grands-mères leurs auraient trouvé une réponse curative.
La précaution, faut-il le redire, consiste à limiter les apports azotés et l'irrigation quand ils favorisent une croissance trop rapide de pousses trop tendres.
Personne n'aura envie de traiter aux antibiotiques; tous nous savons le risque de voir apparaitre parmi nos bactéries pathogènes des "résistantes" que nul médecin ne saura juguler.

On s'éloigne du sujet, mais nous devons rester vigilant même dans l'urgence.
François du Perche a écrit le 14/02/2016 10:07 (ref msg # 51286 )
On mettra des cartons sur le sol, sous le houppier afin qu'ils récupèrent les coulures de bouillie, préservant ainsi le sol.

Cette protection est un peu illusoire, car à la première pluie, une partie de notre traitement partira en terre avec l'eau de pluie qui ruisselle, d'où l'intérêt de trouver un système qui le rende insoluble après quelques heures de séchage.
Ferréol a écrit le 14/02/2016 10:33 (ref msg # 51287 )
Elle n'est pas si illusoire que ça, elle permet quand même d'éviter de répandre dans l'environnement l'excédent de traitement qui aurait fini par terre...
floyd a écrit le 14/02/2016 10:37 (ref msg # 51288 )
Nos bouillies sont des solutions ou des suspensions, à base d'eau; elles sont inévitablement lavées par la pluie.
Ce fut l'intérêt des molécules systémiques, qui pénétrant dans les tissus végétaux, y trouvaient une certaine protection.

Je reste dubitatif sur l'emploi d'une dilution de latex; d'abord parce que l'on peut craindre qu'elle obture les stomates sous-folliaires et ensuite parce qu'il faudrait connaitre la vitesse de dégradation du film et l'évolution des produits de cette évolution. A chaque fois qu'un mélange est réalisé, on doit s'assurer que l'effet curatif n'est pas contrecarré par des effets secondaires négatifs.

Enfin, une pulvérisation à grande échelle n'aura-t-elle pas d'effets pervers sur l'environnement au sens large?
Foufouche a écrit le 14/02/2016 15:13 (ref msg # 51298 )
Puceron, carpocapse, cochenilles, chenilles en surnombre ect ne sont que le signe extérieur d'un manque de résilience écologique d'un verger. La diversité et la complémentarité des organismes présents dans un milieu sont les garant d'un meilleur "auto-entretien" de l'écosystème. C'est peu être caricatural mais bel et bien une réalité si l'on tient compte des brides d'expérience menée ci et là. Les pathologie cryptogamiques le sont certainement aussi dans une moindre mesure.

La critique des professionnels et des industriels de la chimie agricole ne nous exonère pas de cultiver sans phytosanitaire.
Et pourquoi pas? A plus forte raison en tant qu'amateur, en tout cas j'ai envie de croire à cela.
Pour l'ensemble des professionnels le zéro phyto risque d'être difficile, voir impossible pour encore bon nombre d'année vu la qualité de produit requise..mais comme il ne faut jamais dire jamais, d'autant que certains en sont quasiment à ce stade.
C'est peu être utopiste et extrémiste que l'envisager, mais ne serait-ce tout simplement pas la réponse la plus élaborée, visionnaire et à la fois la plus primitive que de pratiquer des méthodes culturales qui s'inspirent, utilisent, maîtrisent en quelque sorte l'incroyable complexité de la nature (qui reste, même si on en connaît les grandes lignes, encore à décrypter profondément pour mieux l'utiliser dans cet objectif). Vouloir se priver d'une aide phyto (si tant est que l'on utilise les bons produits respectueux) n'est peu être pas judicieux mais cela n’émane pas forcément du refus du progrès, au contraire. Pour cela il faut aussi utiliser la recherche dans l'objectif de meilleures variétés notamment plus résistantes aux maladies cryptogamique, c'est un autre outil à diposition.

La précaution, faut-il le redire, consiste à limiter les apports azotés et l'irrigation quand ils favorisent une croissance trop rapide de pousses trop tendres.
Ou comment se créer les conditions de la nécessité de traitements phytosanitaires.

"satya" a écrit :
et pour l'abricotier bactériose.... je ne sais pas si vos arbres en sont infecté chez vous mais par chez moi c'est foudroyant!!

Pareil que toi Satya!
C'est le seule espèce (et dans une moindre mesure le plaqueminier et murier à la plantation) qui me pose des problèmes insolvables sur l'ensemble de mon verger (150 arbres). A part essayer des cultivars différents, greffer sur montclar, rubira en préventif, tailler en vert pour aérer et renouveler le bois , planter à des emplacement idéaux, j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose à faire contre lorsque l'on ne traite pas. 10/20% max de mes plantations d'abricotiers perdurent plus de 4/5 ans, outch.

A la fin de cet exposé d'E. Leterme on apprend qu'un entomologue à répertorié 89 auxiliaires différents en 3h de comptage, pas mal pour une simple haie... que certaines coccinelles sont spécialisés dans les spores de mildou et cloque etc... que dans leur parcelle témoin qui subissent quelques traitements les arbres sont plus sensibles aux maladies que dans leur parcelles test sans traitements, de quoi se poser quelques questions. C'est très intéressant
https://www.youtube.com/watch?v=a7Id6NME...
floyd a écrit le 14/02/2016 15:30 (ref msg # 51299 )
"Foufouche" a écrit :
... que certaines coccinelles sont spécialisés dans les spores de mildou et cloque etc... que dans leur parcelle témoin qui subissent quelques traitements les arbres sont plus sensibles aux maladies que dans leur parcelles test sans traitements, de quoi se poser quelques questions.

Certainement!
Il y a la des champs énormes en botanique et en entomologie à explorer. Une urgence qu'on peut qualifier de vitale.

A nouveau, botanistes et entomologistes devront ré-apprendre à se rendre utile aux arboriculteurs.
Ces derniers ne s'étaient jusqu'à une époque encore récente, inquiétés uniquement des ravageurs et des mauvaises herbes.
François du Perche a écrit le 14/02/2016 17:46 (ref msg # 51300 )
Effectivement, l'utilisation raisonnée des auxiliaires est certainement LA solution.
Pour répondre à Floyd sur la biodégradabilité du sikalatex, voici la fiche H&S anglaise qui dit au §12 qu'il est "readilily" (très rapidement) biodégradable.
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j...
Ne pas oublier que le sulfate de cuivre, lui, n'est pas du tout biodégradable.
floyd a écrit le 14/02/2016 21:28 (ref msg # 51306 )
La spécialité est aussi donnée comme" The product may be harmful to aquatic organisme." c'est à dire nocif pour les organismes aquatiques.
Voilà une autre forme potentielle de pollution.
alias a écrit le 14/02/2016 21:46 (ref msg # 51307 )
J'ai énormément de coccinelles et les pucerons ne sont plus un problème, depuis longtemps.

Les usines pétrolière à 10 km polluent tout alors le bio part chez moi , on oublie.
Une belle terre comme celle qu'on voit dans les reportages sur le jardinage, c'est impossible chez nous, pas de vers de terre.
Mes vers de terre sont tous dans mon composteur et sous mes pots car ailleurs le sol est trop dur, c'est du caolin en décomposition commençant à précipiter en roche mère.
J'ai 10 cm de terre arable riche en sable. Ph= 8.3

Avoir une bonne terre avec une biodiversité riche , c'est une utopie irréaliste .

Si on veut manger des fruits bons et le moins polluer que possible c'est de se les faire pousser malgré des contraintes très fortes.

Le fredon , je connais très bien et par chez moi, il parle pas de la même façon et ils ont plus de souci de nuisible. Le latex j'y crois pas trop sur la pollution du sol.


Je suis un partisan du zéro phyto car ça va obliger les firmes à sortir de leur placard , les produits naturels qui cachent depuis très longtemps et les homologués en moins de 6 mois.

Contre la bactériose ou monilia sur abricotier, il faut planter des variétés de type cot. Elles sont plus résistantes voir insensibles.
satya a écrit le 14/02/2016 21:50 (ref msg # 51308 )
"alias" a écrit :
Contre la bactériose ou monilia sur abricotier, il faut planter des variétés de type cot. Elles sont plus résistantes voir insensibles.

C'est ce que j'avais lu, mais en général elle sont sous C.O.V. et j'ai du mal a acheter des arbres

Les fruits sont ils bon?
François du Perche a écrit le 14/02/2016 21:59 (ref msg # 51309 )
La spécialité est aussi donnée comme" The product may be harmful to aquatic organisme." c'est à dire nocif pour les organismes aquatiques.
Voilà une autre forme potentielle de pollution.

Le sulfate de cuivre est très toxique pour les organismes aquatiques, il est irritant pour les yeux, etc
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j...
Le latex à côté, c'est un produit bien inoffensif. Se souvenir de la parabole de la paille et de la poutre
floyd a écrit le 14/02/2016 22:24 (ref msg # 51310 )
Certes François, c'est d'ailleurs grâce aux producteurs bio et aux viticulteurs que l'on consomme tant de spécialités au cuivre, en France.
Mais pour l'instant le latex n'a pas d'autorisation de mise sur le marché en tant qu'adjuvant pour la protection phytosanitaire des cultures.

La grande marque de produit du bâtiment que tu citais, a elle, les moyens de financer études et homologations, pour en tirer chiffre d'affaires et bénéfice.
Voilà bien un paradoxe étonnant qui prend le contre-pied des déclarations et désinformations habituelles du lobby écolo anti-pesticides.


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