Soustraction végétative, moins connue que la multiplication

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François du Perche a écrit le 12/06/2020 14:26 (ref msg # 67396 )
c'est vrai qu'il y a les à côté de la production qui nécessitent de l'énergie, mais la transformation du vin ou de l'alcool en vinaigre n'en consomme pas du tout. Mycoderma aceti n'est pas syndiqué, ne se met jamais en grève, ne prend pas de congés payés ni de RTT et accepte de travailler sans salaire. Mais c'est vrai qu'il faut chauffer à 78° pour distiller le vin et obtenir l'alcool.
Il est intéressant d'avoir un procédé qui utilise le moins possible de vinaigre, actuellement ça marche avec une concentration de 4%, et mes récents essais avec du vinaigre à 2% sont concluants avec cette mousse onctueuse de Xanthane (dont j'ai rabaissé le % à 0,5%). Voici la photo de la mousse obtenue (vinaigre à 2%, produit vaisselle bio 2% et 0,5% de gomme de Xanthane) + une mauvaise herbe 5 heures après avoir reçu cette mousse, noter qu'il y a encore des traces de mousse après une si longue période. Elle a littéralement cuit dans ce vinaigre très dilué et cela met bien en évidence la supériorité de la mousse par rapport à la pulvérisation.




Message modifié 4 fois ; la dernière fois le 12/06/2020 20:10 par François du Perche
patrice a écrit le 13/06/2020 06:03 (ref msg # 67404 )
"François du Perche" a écrit :

c'est vrai qu'il y a les à côté de la production qui nécessitent de l'énergie, mais la transformation du vin ou de l'alcool en vinaigre n'en consomme pas du tout.

En indiquant que la production de vinaigre demande de l'énergie, j'incluais bien sûr la production des produits bruts nécessaire à l'élaboration du produit final, d'où le fait que j'évoquais les différents processus. Le vinaigre ne tombe pas du ciel comme la pluie.
François du Perche a écrit le 13/06/2020 10:15 (ref msg # 67405 )
Tu as raison, rien que la distillation nécessite presque autant d'énergie que la production d'eau bouillante. Comme le procédé de mousse marche même avec de très faibles concentrations d'acide, on pourrait essayer avec les pluies acides, qui, elles, tombent bien du ciel
Photo prise ce matin de l'herbe traitée hier, le traitement avait été fait à 12h30, elle a donc été complètement grillée en moins de 24h.

François du Perche a écrit le 15/06/2020 19:34 (ref msg # 67427 )
J'ai pu expérimenter le pulvérisateur de mousse Foammaster, l'appareil est bien conçu avec une lance orientable, il fait une belle mousse mais n'accepte pas le moindre ajout d'épaississant, il faut un liquide très fluide pour que ça marche, donc pas question de faire des mousses élaborées et bien collantes. Sinon, ça colmate tout de suite dans la buse génératrice de mousse. Dommage. La durée de vie de la mousse est très faible comparée à celle à la gomme de Xanthane. Les opercules de l'embout mousseur sont en feutre très dense, quasi imperméable, il doit suffire de les remplacer par un matériau + perméable qui oppose moins de résistance, mais il y a peu de chance d'obtenir le même volume de mousse qu'au battage, il faudrait un système + sophistiqué de moussage avec venturi et entrées d'air.

Concernant l'amélioration de la mousse, il existe des additifs , comme le glucomannane (Konjac, racine d'igname, 5,90€ les 100g chez 123Plantes) qui, combinés à la gomme de Xanthane, rendent la mousse quasi insensible à la pluie. Ils font l'objet d'un brevet de Rhodia Chimie de 2003 sur la stabilisation des mousses molles qu'on trouve sur internet avec la mention "free patents on line". Il faudrait être sûr qu'on a bien le droit d'utiliser ce brevet librement.

Un petit bricolage qui peut en intéresser certains : Pour éliminer les herbes déjà en graines (pâturin, chiendent, etc), le seul moyen est de les griller complètement. Il existe des petites lances très maniables avec un petit bec mais qui ne fonctionnent qu'avec des cartouches. La ruine assurée. Il en existe de bien + grosses à brancher sur une bouteille de propane, mais elles consomment trop de gaz et font une véritable torche, disproportionnées pour le travail qu'on leur demande et dangereuses pour les arbustes qu'on approche de trop près. Je voulais un adaptateur pour utiliser la petite lance sur la bouteille de propane. Ce raccord n'existe pas. La petite lance reçoit une cartouche avec un filetage 12/17 , filetage normal en vissant à droite, et la grosse torche est équipée d'un raccord 15/21 filetage gaz (visser à gauche). En bricolant un raccord gaz, on peut faire l'adaptation. Bricoleurs du dimanche, s'abstenir car ça peut être dangereux si ce n'est pas fait à la perfection. On consomme alors comme un bec bunsen avec une souplesse et une légèreté de la lance qui font que c'est un vrai plaisir à utiliser





Message modifié 3 fois ; la dernière fois le 16/06/2020 07:14 par François du Perche
François du Perche a écrit le 16/06/2020 11:53 (ref msg # 67431 )
Suite et fin des essais au pulvérisateur à mousse. Avec un liquide épais, en changeant les 2 opercules en feutre dense orange par 5 opercules faits maison avec du scotch-brite, ça marche bien. Mais le volume de mousse est seulement de 4 fois le volume initial contre 10 à 15 au batteur. Mais c'est mieux que rien. Il y a quand même une buse finale avec venturi sur ce pulvérisateur mais il faudrait une lance bien + sophistiquée, qui, malheureusement n'existe pas. .



François du Perche a écrit le 18/06/2020 08:16 (ref msg # 67443 )
Après de nombreux essais, il est préférable de ne pas trop diminuer le % de gomme de Xanthane, plus il y en a, plus le volume de mousse est important (dans certaines limites). De même pour le vinaigre, ça mousse naturellement (sans gélifiant) mieux que l'eau. Le stabilisateur de mousse (Konjac) n'est vraiment pas indispensable, son effet est certain mais il rend un peu + compliqué ce procédé artisanal qui marche très bien sans lui.
Le mélange que je fais maintenant, fruit de ces compromis, est le suivant :
125ml de vinaigre à 4% + 2,5g (2%) produit vaisselle bio + 1,2g (1%) gomme Xanthane : on obtient toujours 1,5 litre de mousse très onctueuse et durable.
Il faut prolonger le battage pour faire monter la mousse et lui conférer cette structure onctueuse, comme avec des blancs d'oeufs.
Il faudra se lever de bonne heure pour concevoir une lance très sophistiquée qui donnera une telle qualité de mousse.
Pour le moment, on en est réduit à la produire en grosse quantité, le matériel existe, et la projeter avec un système genre tyrolienne (pour projeter les enduits) ou la déposer avec de gros pochoirs à chantilly.
Et quand la recherche mondiale aura abouti pour trouver des produits systémiques irréprochables, équivalents du glyphosate ou des débroussaillants, on pourra ajouter ces produits à la mousse et traiter très précisément des herbes parasites genre ronce, ortie, liserons, prêles, etc qui se glissent au milieu de parterres de fleurs, arbustes, etc et qui sont impossibles à éradiquer par arrachage.
Message modifié 2 fois ; la dernière fois le 18/06/2020 12:13 par François du Perche
François du Perche a écrit le 19/07/2020 18:28 (ref msg # 67614 )
Passage à la vitesse supérieure car c'est un peu fastidieux de fabriquer 1,5 litre de mousse à chaque fois. Avec des poches étanches utilisées sur les bateaux pour garder au sec les documents, avec double système d'étanchéité, on peut faire un peu plus de 3 litres de mousse, donc battre 300 ml de vinaigre à 4% au lieu de 125. Avec 300ml de vinaigre à 4%, on fait environ 3,1 litres de mousse, qu'il faut environ 1/2h à appliquer et qui correspondent à environ 3 litres de pulvérisation qu'il faudrait utiliser pour faire le même travail soit 10 fois moins.
Le problème qui reste entier est la germination des graines, pâturin et chiendent principalement. Même en brûlant à la torche à propane les tiges avec graines, elles éclatent sous l'effet de la chaleur, on en calcine une partie et l'autre va se loger sous les cailloux, sans doute un phénomène naturel qui leur permet de résister aux incendies. La solution serait donc d'incorporer à la mousse un anti germinatif. Les produits chimiques utilisés dans l'agriculture n'étant pas accessibles aux particuliers et étant sur la sellette au point de vue environnement, certains sites donnent des recettes avec des huiles essentielles, basilic seul ou combiné à l'HE de clou de girofle.
https://echosverts.com/2016/01/17/prendr...
Donc voici la nouvelle recette que j'ai expérimentée. On saura sous un mois si ça marche, s'il pleut d'ici là. En tout cas les HE s'incorporent très bien à la mousse, sans besoin d'huile et ne contrarient pas le moussage. La mousse dure un peu moins longtemps mais l'effet des HE combiné au vinaigre pour flétrir les végétaux est très net. Les 30 gouttes d'HE pèsent 0,3g soit un dosage de 1 pour mille, voisin de ce qui est préconisé par le bon Dr Petiot.
300 ml vinaigre 4% + 6g (2%) produit vaisselle bio + 3g (1%) gomme Xanthane + 15 gouttes HE basilic + 15 gouttes HE clou de girofle.





patrice a écrit le 19/07/2020 20:21 (ref msg # 67615 )
"François du Perche" a écrit :

300 ml vinaigre 4% + 6g (2%) produit vaisselle bio + 3g (1%) gomme Xanthane + 15 gouttes HE basilic + 15 gouttes HE clou de girofle.

Dans la dissociation des efficacités des ingrédients, le vinaigre à lui seul est utilisé pour lutter contre les tâches de moisissures dans les demeures. Tester un échantillon cloqué avec juste le vinaigre serait peut être à envisager ?
François du Perche a écrit le 20/07/2020 08:54 (ref msg # 67617 )
je ne comprends pas la question. "tester un échantillon cloqué" : s'agit-il de la cloque du pêcher qui est un autre sujet où on a parlé d'HE sarriette et/ou serpolet. Ici, il s'agit d'anti germinatif pour les mauvaises herbes, qui est également hors sujet
Message modifié 2 fois ; la dernière fois le 20/07/2020 09:01 par François du Perche
patrice a écrit le 20/07/2020 11:37 (ref msg # 67618 )
En effet, confusion de sujet de ma part, je lis trop vite les messages en diagonale en post-modération. Désolé. Cela donnera néanmoins l'idée pour les expérimentations contre la cloque.
François du Perche a écrit le 20/07/2020 14:45 (ref msg # 67619 )
J'ai commandé de l'HE sarriette et serpolet, j'essaierai la combinaison des deux sur des pêchers cloqués, en pulvérisation, car il semble bien que ces HE marchent mieux en symbiose que seuls. Peut-être que cet essai n'a pas été fait par Eric Petiot. Et pourquoi pas aussi combiné à du vinaigre dilué mais avec le risque de tout griller. Avec 1 pour mille d'HE girofle + basilic ça grille les feuilles des mauvaises herbes en quelques heures donc il faudra faire des essais préalables sur d'autres feuillus pour ne pas griller les pêchers. On cherche un remède curatif, donc à une étape où le pêcher a ses feuilles et donc aussi de petits fruits. Toute fausse manip. peut entraîner la perte de la récolte annuelle. Le remède peut s'avérer pire que le mal. C'était l'intérêt des produits systémiques maintenant interdits, on pouvait pulvériser partiellement en évitant les fruits.
Si le vinaigre seul marchait, ça se saurait.
Message modifié 6 fois ; la dernière fois le 21/07/2020 16:22 par François du Perche
patrice a écrit le 21/07/2020 19:58 (ref msg # 67626 )
"François du Perche" a écrit :

Si le vinaigre seul marchait, ça se saurait.

Si cela a un intérêt, il serait bien de reporter l'information dans le sujet dédié, c'est une erreur de réponse de ma part et j'en suis désolé (avec l'interface d'administration, le mode de lecture du forum est différent d'un usager normal et a facilité ce genre de confusion en lecture rapide de post-modération... )
François du Perche a écrit le 22/07/2020 12:49 (ref msg # 67629 )
c'est fait. Reporté à la rubrique sur la cloque du pêcher.
François du Perche a écrit le 15/08/2020 13:09 (ref msg # 67810 )
Suite du message du 19 juillet
Le problème avec ces techniques de désherbage (propane, vapeur, acide pélargonique, vinaigre, etc) est qu'elles ne sont pas systémiques. Pourtant des pistes existent avec les huiles essentielles. L' HE de pins par ex. a fait l'objet d'une étude scientifique tunisienne qui met en évidence (en labo.) son pouvoir herbicide. https://www.jnsciences.org/agri-biotech/...
Cela rejoint l'observation, maintes fois faite, que le brf de résineux est préjudiciable à la bonne croissance des plantes. Et il y a 10 ans, Eric Petiot (p29 de son livre sur les HE) mettait en évidence la fonction anti germinative des terpènes des aiguilles de résineux.
Ces HE de résineux sont très bon marché : environ 12€ les 100 (cent) ml pour le pin sylvestre ou le cyprès chez Aroma zone et le produit de base (aiguilles) est très abondant et gratuit lors des coupes d'éclaircie de résineux. J'ai personnellement fait l'observation que sous les massifs de cyprès spécifiquement , il n'y a pratiquement aucune végétation. L'intensité de l'ombre n'est peut-être pas la seule raison.
De nombreux sites annoncent des propriétés anti germinatives et/ou inhibiteur racinaire pour certaines HE (basilic, pamplemousse, girofle, menthe, etc).

Les HE s'incorporent très bien à la mousse, et outre le fait qu'on consomme environ 10 fois moins qu'en pulvérisation, rendant le coût dérisoire, c'est bien moins dangereux pour les yeux car on ne risque pas de coup de vent inopiné qui rendrait nécessaire une douche + un lavage des vêtements + un bain d'yeux.
J'ai fait 2 essais et en ferai d'autres, ça demandera du temps pour voir si l'effet est systémique. Il s'avère que la technique de comptage des gouttes est complètement aléatoire, le poids d'une goutte est très variable, comme le temps qu'il faut au fût du canon pour refroidir. Il faut une balance au 100e de gramme, On en trouve à moins de 20€.
1e essai avec 24 gouttes HE pin sylvestre + 24 gouttes HE cyprès (soit 1,4g au total) pour 125ml eau
2e essai avec 12 gouttes de chaque basilic + girofle (clou) + menthe poivrée + pamplemousse (soit 0,7 g pour les 48 gouttes !) pour 125ml d'eau.
Il est préférable d'ajouter les HE à la fin pour éviter d'avoir leur odeur pendant tout le battage, même si leur ajout en début de mélange ne contrarie pas l'émulsion. Vu les imprécisions dans le dosage des gouttes, j'ai refait les 2 essais avec 1% en poids (au total) d'HE pour que le % de matière active soit le même dans les deux essais. Herbes traitées : liseron, prêle, chardon, pissenlit et assimilés, orties.
La mousse tient sans problème 12 heures de nuit, donc un temps de contact très long. L'ajout éventuel de vinaigre permet de régler de façon économique le temps de flétrissement.



Message modifié 7 fois ; la dernière fois le 17/08/2020 10:26 par François du Perche
François du Perche a écrit le 18/09/2020 14:01 (ref msg # 67977 )
Après pas mal d'essais infructueux, une piste semble donner un effet systémique, c'est d'utiliser en + des HE du vinaigre dilué.
Les HE incorporés dans la mousse à l'eau ont peu d'effet flétrissant sauf l'HE de menthe des prés qui fait griller les feuilles mais sans effet systémique. Peut-être le vinaigre dilué attaque-t-il la cuticule foliaire et permet-il aux HE de passer dans la sève ?
Le mélange suivant :
300ml vinaigre à 2% (75 vinaigre + 225 eau) + 2% (6g) l.v + 1% (3g) Xanthane + 1% HE basilic + 1% HE girofle feuille empêche les pissenlits, liserons et autres de repartir quand on les traite à la mousse (mais pas les orties). Recul de 2 semaines après traitement. Je vais refaire les autres essais sur cette base pour voir si d'autres mélanges ont la même propriété : inhibiteur racinaire ou destruction définitive, il faudra + de recul.




Message modifié 2 fois ; la dernière fois le 18/09/2020 16:50 par François du Perche
nouvel azertien a écrit le 08/10/2020 18:05 (ref msg # 68074 )
Destruction des fougères évoquée dans les posts précédents : c'est dommage de les détruire car elles sont recensées comme plante "amie" des composteurs (avec l'ortie, la consoude, l'achillée millefeuille).
François du Perche a écrit le 09/10/2020 22:35 (ref msg # 68079 )
on n'a plus aucun produit pour détruire les fougères, seulement des techniques pour limiter leur prolifération car c'est assez invasif. On n'est pas prêt d'en manquer. Et concernant le purin de fougère, c'est assez inefficace, son seul avantage c'est qu'il sent très bon.
Message modifié 1 fois ; la dernière fois le 09/10/2020 22:36 par François du Perche
François du Perche a écrit le 14/10/2020 09:39 (ref msg # 68094 )
Le bilan de la saison d'essais est mitigé, certains essais qui donnaient l'apparence d'un effet systémique ne le sont finalement pas et d'autres avec l'HE de clou de girofle notamment sont venus à bout, avec le temps, de diverses mauvaises herbes de façon durable.
La saison n'est pas propice à de nouveaux essais, froid nocturne et pluie, donc il faudra persévérer l'an prochain car c'est une voie qui semble prometteuse. Peut-être en augmentant un peu les doses (3% au lieu de 2 au total) car la mousse est très économe en produit par rapport à la pulvérisation, donc on a moins de matière active sur chaque herbe. Aussi en essayant de nouvelles combinaisons, p.ex girofle feuille + girofle clou en plus du basilic.
Un site permet de s'approvisionner de façon économique, soit en flacons de 100ml soit au kg, c'est Madatrano : https://www.google.com/url?sa=t&rct=...
Ainsi le basilic coute 10,74€ les 100ml et 60€ le Kg, des prix comparables à ceux des débroussaillants chimiques maintenant interdits.
Message modifié 1 fois ; la dernière fois le 14/10/2020 09:45 par François du Perche
nouvel azertien a écrit le 14/10/2020 14:26 (ref msg # 68095 )
Trois méthodes écologiques de désherbage :
La technique de la bâche noire (pour de petites surfaces),
le semis de capucines grimpantes : Elles s'étalent sur une grande surface, se ressèment (le bouturage est également possible), et étouffent les autres plantes.
le débroussaillage par les chèvres...
François du Perche a écrit le 14/10/2020 14:51 (ref msg # 68096 )
Il y a une 4e méthode très efficace, écologique et systémique qui consiste à se mettre à 4 pattes après une bonne pluie et à arracher les mauvaises herbes avec leurs racines. Cela a l'avantage qu'on élimine les graines éventuelles (comme pour le pâturin qui fait des tiges avec des graines en quelques jours).
Aucune de ces 3 méthodes citées ci-dessus ne convient quand on veut éradiquer les mauvaises herbes autour de sa maison sur des surfaces ensablées ou engravillonées.
Message modifié 2 fois ; la dernière fois le 14/10/2020 23:33 par François du Perche


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