Bouturage du pommier

Bouturage, marcottage...
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clow
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Re: Bouturage du pommier

#106 Message par clow » 20 févr. 2016 01:52

Enfin ceci n'est pas pour critiqué l'acte de greffer .

Même si je suis d'accord avec vos réponses car elle correspondent tout à fait à notre époque, mon but et d’apporter un élément en plus, une possibilité de faire en plus d'après l'expérience que j'ai.

Loin de moi également l'idée de faire la guerre aux greffes moi aussi je greffe le poirier sur cognassier et d'autre encore, donc oui il m'arrive d'affranchir ou autres mais cela ne veut pas dire que je ne fais pas des greffes classique si le terrain ne s'apprête pas à la variété.

Mon seul but est d'apporter une solution possible au problème de celui qui pose une question en essayant de me mettre à sa place, de savoir à peu prêt ce qu'il cherche à faire.

Autant que les personnes puissent voir toutes les solutions envisageable pour pouvoir prendre la meilleur par rapport à leurs problème vous ne pensez pas.

Pourquoi toujours se prendre le choux, je ne critique pas telle ou telle méthode mais je trouve juste de donné toutes les solutions possible à une problématique c'est tout, et pour l'affranchissement si quelqu'un l'a testé sérieusement sur une large quantité de variétés et de pieds alors là je serais d'accord pour écouter ses sages conseils, mais à ce jour à part les critiques sans trop de preuves et d'exemples à l'appui de francois ou ferréol je n'ai pas grand chose, donc qu'on me critique ok mais qu'on vérifie avant de le faire sinon motus bouche cousue moi je veux des preuves qui contredisent clairement ma facon de faire avant d'arrêter telle ou telle facon de faire.

En effet l'amateur fait bien ce qu'il veut, d'ailleurs les premiers professionnels d'un domaine était souvent de simple amateurs passionné par la recherche la créativité et c'est par leurs observations et leur courage d'osez l'inconnue qu'on a ce que l'on a actuellement mais cela ne veut pas dire que tout est connu encore et que leurs méthodes est forcément la meilleur pour toutes chose.

Et ferréol d'ou tu me sort ta théologie là, mais c'est vrais que cela y ressemble, désolé envers les croyants pour ce que je vais dire mais qui peut parfaitement s'appliquer à n'importe quel croyant qu'il soit bouddhiste ou autre, en effet on dirais des croyants qui disent nous sommes la vérité, nous sommes l'hélicoptère pour le paradis et vous ce que vous faites c'est pas bien, c'est faut, les résultats seront catastrophique d'après vous pourquoi la ....... et l'oeuvre la plus lu car (c'est la vérité). :furax:

Bref vous m'avez compris et je ne vais pas m'étalé sur du hors sujet

Ferréol j'adhère parfaitement également à ce que tu dit mais en certains point tu dérape comme le fait qu'une variété greffer sur porte greffe issue de semis produiras des fruits de qualité inférieur à si elle étaient greffées sur ces même porte-greffe sélectionnés.

A cela je te répond que c'est faut, cela fait des siècles que l'on greffe sur des francs, donc la qualité du fruit peut quelque peu changé mais généralement pas de beaucoup cela sera plutôt la vigueur, la productivité certaine résistance ou bien principalement l'adaptation au terrain.

Après pour la qualité des fruits cela dépend surtout du climat.

Enfin je tiens quand même à partager non pas sur les pommes mais sur les prunes le fait que mes 5 pruniers reine claude violette de mon terrain sont des rejets d'un arbre affranchi par erreur de mon grand père eh bien ils se porte à merveille font 6 mètre de haut donne des fleurs en quantité et des fruits également et ces fruits son d'excellente qualité, aussi sucré que des reine claude verte greffé sur myrobolant, de taille identique à ces dernières donc pour la qualité des fruits des affranchis je ne serait pas aussi catégorique que toi.

Sur ce bonne nuit à vous et excuse moi si vous trouvez cela un peut agressif j'ai pas voulu être méchant mais remettre un peu les points sur les i sur certaine chose.

Enfin satya je suis d'accord avec ton commentaire sur le déséquilibre c'est un risque que je suis près à prendre, mais que tu surgreffe sur charpentières d'un sujet déjà greffer ou d'un pied issue de semis le problème de déséquilibre reste le même c'est pour cela qu'il faut testé et voir les variétés qui on à peu près la même affinité avec le porte greffe sélectionner et la même vigueur passé ce cap les choses devrait se stabiliser.

De plus je ne conseillerez en aucun cas de tenté d'affranchir une variété si l'on ne c'est pas renseigné au préalable de l'adaptation de la variété à son terrain, moi les pruniers les pommiers ok les poirier pourquoi pas aussi, mais les pêchers les abricotier hors de question.

Enfin voilà excusez moi pour le petit coup de gueule ne le prenez pas mal tout de même car il n'y a aucune méchanceté de ma part mais il me semblait bon de dire tout cela pour que personne me prenne pour un anti-greffe ou autre.

Donc je résume mon but est d'apporter une solution possible à une problématique donné sans forcément remettre en cause la méthode d'un tiers mais si c'est une possibilité envisageable pourquoi ne pas la donné.

:bye:

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Re: Bouturage du pommier

#107 Message par belinsecte » 20 févr. 2016 09:20

En termes d'habitudes agronomiques, le choix entre greffe et bouture pourrait être déterminé par la facilité de réussite. Ainsi pour la plupart des pommiers la greffe est plus facile à réussir que la bouture, tandis que la bouture est choisie pour certains PG ainsi que pour la transparente de croncels qui se bouture plutôt bien.
Pour les pommiers, l'adaptation au sol n'est pas un argument contre la bouture ou l'affranchissement car PG comme greffon tolèrent le calcaire.
La bouture ne donnerait pas de racine-pivot. L'arbre greffé sur franc de semis direct, puis dont le point de greffe est butté, cumulerait il ses propres racines avec le pivot du PG? Ou le PG meurt-il?
Clow vient d'illustrer un avantage des propres racines (suite à un point de greffe enterré accidentellement): des rejets de la variété greffée, de même qualité.
Bien sur que la variété peut être pérennisée par des greffeurs, pépiniéristes et associations. Mais si clow n'avait pas hérité du "savoir et vouloir greffer" hérité de son grand père, il aurait actuellement 5 myrobolans à la place des 5 rejets de reine claude violette. Moi même il m'arrive de voyager et traverser des vergers abandonnés qui ne produisent plus rien. immédiatement, parce que les arbres n'étaient pas sur leurs propres racines, il n'y a pas de fruits à manger suite à la mort des parties aériennes.
Le promeneur n'ira pas chercher des scions ou greffons puis greffer et attendre plusieurs années sans savoir à qui appartient le terrain ni si les arbres y seraient préservés, et de nombreux autres promeneurs seront de même privés de cette si bonne nourriture.

Or on aurait tous intérêt à l'abondance pour tous, de cette nourriture hautement physiologique, ce qui réduirait cupidité et peur de manquer, jalousie et egoisme, exploitation d'autrui, mensonge et vols, conflits, cultures céréalières et déforestation, travaux et déplacements supplémentaires à la recherche de + de nourriture...
Cela serait possible avec des arbres capables de se reproduire seuls, qui n'ont pas besoin qu'on les taille ni qu'on les traite.
Selon François que je remercie pour notre correspondance privée, ce serait possible de pas tailler des pommiers greffés sur franc.
Je ne pense pas que leur hauteur soit un inconvénient, car la partie haute donne des fruits aux oiseaux, et qui tombent au sol pour une consommation immédiate. La partie basse donne les fruits qu'on peut cueillir sur l'arbre en vue de leur conservation.
Certes les exploitations agricoles préfèrent des PG nanifiants pour avoir un fruit un peu plus gros et peut-être un peu plus de fruits en partie basse, mais hors exploitation il vaut mieux avoir des pommiers qui produisent moins que pas de pommiers du tout. Et à long terme, je pense qu'un arbre haut se retrouvera moins vite à l'ombre des chênes (il y a des pommiers et kakis qui poussent plus haut que les chênes).

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Re: Bouturage du pommier

#108 Message par belinsecte » 20 févr. 2016 20:05

Désolé pour le hors-sujet pour les conséquences supposées de l'abondance de fruits c'est vrai que je me suis un peu égaré, notamment parce que la plupart des voleurs préfèrent les voitures et tout ce qui brille. Ce qui me concerne moins car j'ai une voiture de plus de 10 ans etc... Mais certes affranchir les pommiers ne saurait tout arranger. Peut-être même pas l'hypothèse que les pays soient couverts de fruits mais sans savoir, je sème 1ha de temps en temps, car je trouve que les noyaux des fruits n'ont pas d'avenir dans une poubelle. Ils ne correspondront à aucune variété nommée, mais feraient le bonheur simple de quelques personnes.

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