abricotier rustique

greffer.net >> Abricotier

patrices a écrit le 12/09/2007 22:50 (ref msg # 11103 )
Bonjour,

J'entends parler par des vieilles personnes de ma région (nord du Jura - 600 m d'altitude) d'abricotiers, présents dans les villages et donnant des fruits abondants très régulièrement dans les années 1920.

Les fruits auraient été de grande taille, avec un côté bien rouge.

Les arbres auraient eu un grand développement (10 m de hauteur).

Ces arbres n'existent plus, et toutes les tentatives pour replanter des abricotiers sont totalement infructueuses (pas un seul fruit en 20 ans, avec les variétés plantées).

Quelqu'un aurait-il une idée de la variété qui aurait pu être cultivée alors et qui présentait une telle rusticité (les -20° au mois de mars sont courants).

Merci
patrice a écrit le 13/09/2007 07:26 (ref msg # 11105 )
As tu consulté le tome "abricot" du verger d'Alphone Mas pour voir si tu le retrouvais? http://pomologie.info/oc/mas/verger/tome...

Leroy a aussi fait un tome sur les abricots, mais il n'est pas en ligne sur pomologie.com

Je tacherai d'y jeter un coup d'oeil, je l'ai sous forme "papier".
CB a écrit le 13/09/2007 08:29 (ref msg # 11106 )
Bonjour,

C'est peut-être l'abricotier "Pêche de Nancy", il resiste au climat continental.

CB
autrevie a écrit le 15/09/2007 09:33 (ref msg # 11125 )
abricotier de pologne est rustique mais pas super au gout
bergeron est aussi assez rustique il me semble car il est planté jusqu'a Paris il est bon
prunus armenica un des abricotier souche est totalement rustique les fruit ne sont pas gros mais son bon.
le Mandshurica aussi mais il faut l'isoler d'au moins 500metre de tout autre prunus car une maladie peut se transmètre au locaux.
il résiste à -40° et monte à 20m de haut ses fruit sont exellent*(juteux sucré et parfumé, *cellon une amie canadienne et un ami revenu du tibet)
ici dans le Morvan bp d'abricotier étaient planté par les riches propriétaire il y a une 30 ene d'année cella faisaient tres class
les hiver étaient à -30° pourtant ils produisaient je n'ai pas de nom par contre
je pensse qu'il faut semeret a tout les coup ca passe.
mes abricotier transplanté ne montrent aucun signe de souffrance en passant les -20°
transplanter c'est déja bp afaiblir,il faut un terrain bien drainé un sol plutot légé,si possible amander en calcaire s'il n'y en a pas ds le sol
sinon ca passe pas.
jesus666 a écrit le 30/09/2007 12:08 (ref msg # 11368 )
sans parasiter le sujet, c'est vrai qu'aujourd'hui il me semble presque impossible de trouver un abricotier assez rustique, toutes mes tentatives ont finies par mourir.

JE me demandais donc si la soolution, et c'est la ou je rejoins le post, ca ne serait pas de planter des noyaux, et d'esperer que le hasard de la gnenetique fasse un miracle d'un abricot pas forcement enorme, mais au moins decent et surtout rustique !

Qu'enn est il de votre experience de fruits a partir de franc ?
JM a écrit le 30/09/2007 17:10 (ref msg # 11370 )
Dans le Morbihan, peut être qu'en semant des noyaux de précoce de Saumur (ou autre variété de l'ouest), ce qu'il faut c'est que ça supporte les printemps et été frais et humides. Les abricots du commerce proviennent de zones à climat méditerranéen.
autrevie a écrit le 30/09/2007 20:19 (ref msg # 11371 )
L'un des abricotiers de souche prunus armeniaca vie en zone 5 (-29°C)
c'est curieux chez moi j'ai deux abricotiers de deux ans issu de semis (de provenance méditéranenne ils ont passé les rudes hivers de ma région.
autrevie a écrit le 09/11/2007 17:16 (ref msg # 11876 )
certain abricotiers fleurissent en Aout
claudeduvar a écrit le 09/11/2007 20:00 (ref msg # 11891 )
salut!
tu veux dire produisent en aôut? l'abricotier ce qu'il redoute le plus se sont les faux demarrages au printemps, une quinzaine douce suivie d'une période froide et l'arbre en souffre, par contre ses rameaux sont résistants au froid, les jeunes fruits gélent à +0.5C ( c'est donc un abus de langage). il redoute aussi les automnes pluvieux. Le PG influence la qualité des fruits, c'est dans les sols perméables et secs( il se contentes d'une 400mn d'eau par an) qu'il donne les meilleurs fruits pour une variété identique bien sûr.
ma préférée : muscat de provence
celle que j'aime le moins: canino ( bulida)
benboo a écrit le 06/03/2017 17:21 (ref msg # 57294 )
Bonjour,

Peut-être à essayer la variété d'amateur 'rustique des Pyrénées', multiplié par Delbard. Chez moi il a résisté à -17° C exposé aux vents du Nord et du sud ouest.
J'ai planté un scion, il y a 8 ans. La floraison est échelonnée. Par contre j'ai eu que 2 fois des fruits (bons).

En Normandie les abricotiers poussent bien car les gelées sont pas très fortes mais avec des printemps frais et humides c'est très aléatoire d'avoir des fruits. J'essaye maintenant des variétés avec floraisons tardives.

Je suis preneur de retour d'expériences car ma place est limitée.
ARHUS76 a écrit le 06/03/2017 17:36 (ref msg # 57295 )
C'est pas la température qui pose le plus de problèmes (meme si c'est a prendre en compte) aux abricotiers en Normandie, mais l'humidité source de monilia sur fleur.

Si la température été le problème je ne mangerai jamais de prunes americano-japonaise, qui fleurissent bien avant.

Cdt
benboo a écrit le 06/03/2017 17:42 (ref msg # 57296 )
Celà veut dire qu'il faut obligatoirement traiter encadrant la floraison, pour avoir du fruit ou il y a des variétés peu sensibles ?
En tous cas merci Arhus pour le tuyau.
PS: mince moi qui voulait un verger d'amateur, sans traitements, il va falloir réviser le pulvérisateur !!!
Sinon, j'ai trouvé un descriptif du traitement à appliquer : http://www.cochetfrederic.com/traitement...
benboo a écrit le 06/03/2017 18:01 (ref msg # 57297 )
Je viens de faire une recherche, il y a des variétés plus ou moins résistantes au monilia, mais aucune variété indemme.
La comparaison est difficile car le degré de sensibilité varie suivant les années. En plus les comparaisons sont sur des variétés professionnelles, pas diffusées par le grand public.

Pour les plus connues, Bergeron (et Lambertin ) sont décrits dans un doc du GRAB comme sensibles à cette maladie mais dans le doc ci-dessous qui compare plusieurs année et établi 5 classes de sensibilité, Bergeron est pas trop sensible.
http://www.bioactualites.ch/fileadmin/do...

Il semble également qu'on peut limiter cette maladie en bio, par dilution homopathique (de la maladie) http://www.grab.fr/wp-content/uploads/20...
floyd a écrit le 06/03/2017 19:30 (ref msg # 57300 )
Le Grab accorde du crédit à l'homéopathie… grand bien lui fasse. Ce n'est pas une garantie d'efficacité, puisque personne n'a à ce jour apporté de preuves expérimentales fiables d'une quelconque efficacité.
… Pas plus que d'explication rationnelle sur les principes de l'efficacité de l'homéopathie.

Sérieusement, les classements de sensibilité sont toujours liés à des évaluations difficiles, car souvent subjectives.
Comme maladie, la moliose comme la tavelure, est très probablement liée à un groupe de souches de Monilia, (et pour chacun des sous-ordres) plus ou moins virulentes, ce qui complique encore, les évaluations.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Monilia

Les pratiques culturales, climats, tailles, fertilisation, et autres sont autant de facteurs de variation pour les attaques de la maladie.
benboo a écrit le 06/03/2017 19:49 (ref msg # 57301 )
Je n'avais pas pensé à la virulence des souches comme explication. Bien vu

Le problème c'est qu'on ne trouve pas (ou très rarement) de bons abricots dans le commerce (surtout en Normandie) car ils sont récoltés dans le sud trop fermes et pas assez murs pour tenir aux manipulations, au transport et à la conservation . Or l'abricot ne mûri quasi plus après la récolte.

Je pense que c'est quand même intéressant de recouper les infos ... et je comprend que je ne vais pas pouvoir échapper, sur mes abricotiers, à un minimum de traitement fongicide cuprique.
floyd a écrit le 06/03/2017 19:59 (ref msg # 57302 )
Le climat normand, je connais!

Mais comme partout au nord de la Loire, il faut songer à planter contre de vrais murs épais et bien orientés et à conduire les palmettes en espalier.
Les arboriculteurs du XIXe, ajoutaient un auvent afin de pouvoir déployer une toile contre les gelées tardives et les crachins trop humides!
ARHUS76 a écrit le 06/03/2017 21:58 (ref msg # 57308 )
Regarde, le sujet à déjà été traité. Le fait d'avoir un point de greffe haut jour également. Des variétés permettent d'avoir de bon abricot en Normandie.
Mais entre la basse normandie, la haute-normandie et le bord de mer, le climat et l'humidité atmosphérique et variable.
Ferréol a écrit le 06/03/2017 22:27 (ref msg # 57311 )
D'une manière générale, l'abricotier est une espèce, à l'origine, de climat continental montagnard. Elle ne craint pas les grands froids du cœur de l'hiver ni les chaleurs ardentes de l'été, ce qui est parfaitement compatible avec les régions réputées froides de l'est de la France (Franche-Comté, Lorraine par exemple).

Regardez par exemple les plantation d'abricotier d'Anatolie qui produisent tant d'Abricots secs. C'est aussi le fruit nationale de l'Arménie dont le climat est très rude l'hiver.

En revanche, pour les régions à climat océanique, c'est beaucoup plus compliqué, seules quelques variétés, comme le précoce de Saumur (ou si vous en avez en tête d'autres, je suis preneur) peuvent produire dans ces régions aux saisons peu contrastées...
Foufouche a écrit le 06/03/2017 22:56 (ref msg # 57312 )
Autrement les substituts d'abricots sont une solution de repli intéressante. Goûter l'arôme de l'abricot à défaut de pouvoir en produire réellement.
argos31 a écrit le 14/03/2017 15:25 (ref msg # 57465 )
Le mot " rustique me semble inapproprié pour un abricotier : Chaque variété de cette espèce s"adapte étroitement à une région !!!Donc il serait préférable de chercher s'il existe encore de cette variété dans son coin.


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