Porte-greffes :

– franc de cognassier : Le sol doit avoir moins de 10% de calcaire actif, pH <7.

– Cognassier A (EMLA Quince A) : sélection d’East Malling. Faible vigueur, mais plus vigoureux que EMLA cognassier C. Sensible à l’asphyxie racinaire. Sensible à la chlorose. Sensible à la sécheresse. Sensible au feu bactérien. Résistant au grown gall, mildiou, némathodes.

– Cognassier C (EMLA Quince C) : Faible vigueur, encore plus faible que EMLA cognassier A. Plus précoce que EMLA Cognassier A. Plus rustique que BA-29. Sensible au feu bactérien. Résistant au grown gall, mildiou, némathodes.

– SYDO ® : proche des caractéristiques du cognassier d’Angers. Un peu moins vigoureux. Meilleure résistance aux viroses. Productivité accrue.

– Cognassier de Provence (sélection BA29) : sélection de cognassier de Provence de l’INRA. Précoce, grand rendement. Sensible au feu bactérien. Résistant au grown gall, mildiou, némathodes. Bon comportement en terrain calcaire.

– aubépine (Crataegus monogyna, Crataegus oxyacantha) : sols secs, calcaires. Bonne vigueur. La sensibilité au feu bactérien (erwinia amylovora) fait que ce porte-greffe est déconseillé.

– azérolier : porte-greffe marginal

– poirier : peu usité

– sorbier (Sorbus aucuparia) : très bonne résistance au froid.

 

Méthodes de greffage :

Méthodes classiques (rameau à la fin de l’hiver…) mais l’écusson ou chip budding en oeil dormant en août sont à recommander.

 

Remarques :

Le cognassier supportant mal les mutilations, on évitera les greffes traumatisantes style greffe en fente.

 

 

Greffe de cognassier

 

Greffe de cognassier sur cognassier en anglaise simple.
Ligature flexibande. Greffon recouvert (sauf les yeux) de buddy-tape.